Quebec Censure
Blog sur les activitées underground de Québec. Reportage, soirées spéciales etc … Échangisme, Sexualité de couple, kamasutra et plus !

Commentaires étiquetés ‘récits’

22
mar

Double pénétration avec des légumes du jardin

Julie revenait de soirée bredouille. Pourtant elle s’était habillée de façon sexy, elle avait été dans un bar branché, toute seule. Sauf erreur, des mecs l’avaient matée, et quelques gros lourds étaient venu l’accoster. Elle était en quête, certes, mais n’était tout de même pas prête à accorder ses faveurs à n’importe qui. Après tout, elle était jeune et pas trop mal fichue. Sans doute ne savait-elle pas trop s’y prendre. Elle n’avait jamais réussi à garder un mec longtemps et voulait combler ce vide affectif. Mais ce n’était pas ce soir qu’elle allait régler son problème. Peut-être était-ce Paris qui ne lui revenait pas ? Le soleil allait peut-être l’aider dans sa recherche du jeune homme qui saurait lui faire retrouver une certaine joie de vivre et beaucoup de plaisir. Cette pensée qui lui était venue tout soudainement la pousser à se présenter dès le lendemain chez un agent immobilier afin de louer au bord de la mer. Aussitôt dit, aussitôt fait, un studio à Biarritz était à sa disposition pour trois semaines. A elle les beaux surfeurs bronzés !

 

Le studio de Julie était idéalement placé. Seule une route la séparait de la plage, et toutes les commodités étaient proches. Elle fit les courses et rentra chez elle. Elle se réjouissait d’aller à la chasse à l’étalon en maillot de bain, mais ce serait pour plus tard car le temps était nuageux. Il fallait espérer que ça ne durerait pas. Pour une fois dans sa vie, elle regarda la météo. Les nouvelles étaient catastrophiques. Il risquait de pleuvoir sur Biarritz pendant plusieurs jours. Espérant que les météorologues se trompaient, elle passa sa soirée à regarder la télévision puis se coucha tôt. Elle ne fit presque rien le lendemain car il pleuvait, effectivement. Elle resta chez elle, maudissant la pluie. Le jour suivant, elle décida de sortir, malgré le mauvais temps. Elle trouverait peut-être des gens en boîte. Julie connaissait bien mal la ville et mit du temps à trouver une discothèque. Quand enfin elle entra dans un établissement qui y ressemblait, elle se rendit vite compte que la soirée ne serait pas chaude. Seuls quelques vieux mecs mal rasés et aux traits d’alcooliques étaient posés grassement sur des chaises et semblaient attendre qu’une minette passe devant leurs yeux rougis et se déhanche sur la piste. N’étant pas désireuse de leur donner satisfaction, Julie resta au bar pour boire quelques verres en évitant sagement les regards vicieux des quelques boulets qui l’avaient repérée. Elle resta néanmoins quelques heures dans l’espoir de voir arriver des jeunes hommes, mais en vain. Elle finit donc par rentrer chez elle, désabusée.

 

Une fois de retour dans son studio, elle se demanda comment elle pourrait patienter jusqu’à ce que le beau temps revienne. La réponse se présenta sous la forme d’un magnifique concombre qui trônait sur sa petit cuisinière. Julie ôta sa culotte et saisit le légume. Elle releva sa jupe et humecta les doigts de sa main libre. Avec ceux-ci, elle se caressa les lèvres et enfila légèrement ses doigts dans son vagin. Ensuite elle écarta davantage les cuisses et entreprit de s’enfiler le concombre dans la chatte. Ce premier essai ne se révéla pas concluant mais Julie était une jeune femme pleine de ressources. Elle prit du lubrifiant et s’humidifia alors complètement. Complètement excitée, elle gagna du temps pour s’essuyer en se caressant la cuisse et s’enfila le côté le plus mince du concombre. Elle s’allongea et se pénétra en faisant des mouvements de spirale. Après cet apéritif, il décida d’utiliser l’autre côté de son gode végétal, celui qui était plus impressionnant. Elle n’eut pas de difficulté à se le faire entrer à une certaine longueur et rapidement, se donna des coups énergiques et poussa des petits cris aigus tout d’abord, puis plus rauques. Elle sentait le plaisir monter en elle et décida de changer de position. Elle appuya ses fesses contre le mur et fit monter ses jambes contre celui-ci. Elle se laissa tomber le concombre dans la chatte, l’en sortit et se redonna un coup très appuyé. Le plaisir fut telle qu’elle recommença l’opération avec frénésie, de plus en plus rapidement. Sentant l’orgasme approcher, elle se mit à louer les qualités de l’amant imaginaire qui la défonçait avec tant d’ardeur. « Oh ouuiiii, prends-moi encore ! Continue ! Baise-moi comme une chienne ! Oh oui, plus fort ! Han ! Aaaaah ! » Soudain, épuisée, elle cessa son va et vient pour maintenir le concombre enfoncé en elle au maximum. Elle le fit tourner sur lui-même puis se donna un grand coup. Elle le lâcha et poussa un très long soupir.

 

Julie resta allongée quelques instants, les yeux vers le plafond. Elle ôta le concombre et se remit dans une position plus catholique dans son lit. Son regard se tourna vers son réfrigérateur. Elle tenta de se rappeler ce qu’il y avait à l’intérieur. Son orgasme légumier lui avait fait perdre sa mémoire. Elle se leva et l’ouvrit. Elle avait laissé à l’intérieur une carotte de taille impressionnante. Décomplexée par le plaisir que lui avait procuré son concombre, elle se saisit de la grosse carotte et la frotta un peu entre ses mains pour la réchauffer. Elle se remit sur son lit et appliqua le bord arrondi du sommet de la carotte contre son clitoris, le fit tourner tout autour puis frotta nerveusement tout en se saisissant du lubrifiant qu’elle s’appliqua dans l’anus. Elle s’enfila la carotte dans le cul et se caressa le clitoris avec les doigts. Désireuse de doubler son plaisir, elle fit coïncider les tours qu’elle faisait autour du clito avec les coups de carotte qu’elle se donnait dans le cul. Accélérant la cadence, elle se remit à pousser des cris et leva instinctivement son bassin et à agiter ses hanches dans tous les sens. Remuée par les spasmes agréables qui la saisissaient tandis que l’orgasme était proche, elle jeta un œil vers les aliments qui restaient et songea à la ratatouille un peu spéciale qu’elle allait se faire ce soir-là. Elle tourna la tête, entrouvrit la bouche et poussa un cri sans la moindre en retenue en se donnant un dernier coup de carotte d’une force désespérée.

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15
mar

Histoire Coquine – Un samedi coquin à la plage d’Oka

Nous sommes samedi, le soleil est au rendez vous et la chaleur se fait bien sentir par de légères gouttelettes sur nos corps. On décide d’aller passer la journée à la plage d’Oka. On arrive à Oka et la plage est bondée de personnes alors on décide d’aller plus loin car on veux avoir un peu plus d’intimité. Après quelques minutes de marche ma conjointe me dit regarde la femme est nue, et plus nous avançons plus il y a des gens qui exhibent leur corps au soleil rayonnant. Alors on s’asseois et on regarde les gens autours de nous et on discute des corps qu’on voit quand une très belle femme s’approche de nous et nous explique les petites règles de cette section de plage qui est surnommée ‘Okapulco’ et dit à ma conjointe tu serais pas mal plus à l’aise sans ton maillot car présentement la seule chose que les gens regarde ce sont vos maillots de bain. Moi et ma conjointe on se regarde et sans dire un mot toujours en discutant avec cette jolie femme on enlève nos maillots. La femme regarde ma conjointe avec un joli sourire et elle lui dit quelle a une belle poitrine.

La femme se nomme Valérie et nous présente des amis qui sont avec elle.  L’après-midi passe et la chaleur nous chauffe les fesses et la bière coule à flôt. L’heure avance très vite en bonne compagnie il est déjà rendu 15 heures et Valérie nous demande si nous aimerions aller faire un tour de bateau avec eux et quelque amis. On accepte l’invitation et on les accompagne à leur bateau un peu plus loin sur la plage. On arrive à l’endroit ou le bateau s’amarre et on aperçoit un gros bateau dont ils sont propriétaire. On monte à bord et on met les gaz sur l’eau. Tout ce beau monde sont nus et on ressent on feeling très plaisant avec se soleil et le vent qui caresse nos corps. Les femmes on la pointe des seins très dur et surtout très jolis à regarder.

Le bateau s’arrête et le volume de la musique monte plus fort et on remarque un peu plus loin que certains gars nous présente une belle érection qui fait l’envie des dames. Je me prends une autre bière et en me relevant j’aperçois ma femme entrain de sucer un gars et il y a trois autres couples qui les regardes s’amuser. La conjointe du gars va rejoindre ma femme et se mets à genoux et elle sort sa langue pour la déposer sur les couilles du gars qui a l’air à bien apprécier. On se rend compte très vite que les gars sont tous bien excités par la scène qui se déroule devant eux. L’orgie est démarrée sur le bateau et je regarde les filles qui sucent les gars avec appétit. Je vais rejoindre une belle rousse qui a des anneaux  sur les seins percés ainsi qu’un style de pendentif sur le clitoris. J’arrive derrière elle et me penche entre ses fesses pour lui lécher le cul et la chatte. Ma langue taquine sa rosette et je l’enfonce bien profond dans sa chatte très humide, elle se trémousse de plaisir quand ma femme viens se joindre à moi pour lui lécher son petit cul qui adore nos caresses. Un mec s’ approche de ma femme et l’enfile d’un grand coup dans sa chatte. Ma femme crie de surprise et l’encourage à la baiser plus fort encore. Une fille vient se placer entre les cuisses de ma femme et commence à la manger vigoureusement pendant que le gars la baise. La fille lèche ma femme et la queue du gars en même temps. Ma femme enfonce deux doigts dans le cul de l’autre fille pour lui préparer le passage de ma queue entre ses fesses. Une autre fille vient se glisser sous moi pour me sucer et glisse sa langue sur mon cul qui frétille de plaisir au passage de sa langue. Les autres gars viennent nous rejoindre et commencent à caresser les femmes les unes après les autres. Je me relève et glisse ma queue dans la rosette serrée dont ma femme a commencer à préparer le terrain pour une sodomie bien profonde et la fille qui me suçais va lécher la fille que je suis entrain de baiser et me lèche les couilles et l’anus à quelque reprise. Les femmes râlent de plaisir quand un gars demande à ces jolies femmes de faire un beau demi cercle et il se place devant eux pour leurs cracher sa jouissance en pleine figure. Les femmes reçoivent une bonne giclée du gars et elles se mettent à s’ embrasser chacunes leurs tour pour se partager se divin fluide corporel. Ça prend cinq minutes pour que moi et les autres gars jouissons sur ces dames qui ne savent plus ou tendre la langue pour recueillir ce jus.

Après une telle séance de sexe on saute tous à l’eau pour se rafraichir. Après quelques heures sur le bateau on retourne à la plage. En arrivant à la plage ma femme me prend par la main et me tire vers un endroit discret pour que je la baise à nouveau. Plus tard on a retourné vers la maison avec une journée que nous n’oublierons pas si tôt ..

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8
jan

Le Sauna mixte…

Nous partîmes donc nerveusement vers un petit lounge pour nous mettre à l’aise. Pas question pour moi de me rendre chez Marcelle à jeun. Quelques cosmos plus loin, j’arrivai davantage à dissimuler ma nervosité, même que je commençai à ressentir une certaine fébrilité. Comme à l’habitude, Bruno et moi échangeâmes peu lors de notre passage dans ce bar. On dirait presque que nos regards s’évitèrent. Pourtant, nous savions tous les deux qu’il allait se passer quelque chose, mais ni l’un ni l’autre ne connaissait l’issue de cette soirée qui s’annonçait fertile en sensations fortes. Le parcours vers le sauna mixte se fit en silence.

J’étais si concentrée sur ma destination que j’en oubliai même de mettre la radio. Heureusement, je trouvai un stationnement en bordure de la rue bien avant de passer devant l’enseigne rose et noire. La surprise pour Bruno n’en fut que plus grande. Je l’embrassai mais il était tout raide. Je sentis sa nervosité et son regard se poser partout à l’intérieur de l’accueil. Rapidement, on nous invita à aller prendre un casier et à nous déshabiller. Je donnai rendez-vous à mon homme à la chambre 106 située à l’étage. Il devait passer par les toilettes. J’arpentai nerveusement les nombreux couloirs qui menaient au bon numéro de porte. J’espérais ne pas avoir à croiser des gens. Malheureusement, je dus me faufiler entre deux hommes qui parlaient à voix basse de chaque côté du passage étroit. Je tâchai de me faire invisible, mais leur façon de me regarder en disait long sur leur état d’esprit.

Rendue à destination, Bruno m’attendait. Il avait pris un autre chemin. Nous étions tous les deux un peu intimidés et nous nous engouffrâmes sans traîner dans la chambre. Tout était blanc et peu décoré. Bruno repéra instantanément le moniteur qui nous montrait d’autres couples en pleins ébats. J’avais pris une des seules chambres disponibles et celle-ci comportait un système de caméra à circuit fermé. Nous prîmes quelques instants pour regarder les gens faire l’amour. Je fus sidérée devant le spectacle. Notre attention fut principalement portée sur un groupe de huit à dix personnes se fondant dans une masse grouillante de chair et de membres en mouvement. Au départ quelque peu rébarbative, je pris soudainement plaisir à regarder ces gens se caresser et se tortiller de plaisir. Ni très beaux ou très laids, ils formaient un espèce de tout très érotique. Personne n’était laissé pour compte, si ce n’est que pour l’instant d’un changement de position. Tel un morceau de casse-tête, chaque libertin retrouvait sa place au sein du groupe. Bruno se mit à me caresser le dos, ce qui me ramena à ce pourquoi nous étions ici. Je le poussai et il tomba assis sur le lit. Je défis sa serviette, exposant son sexe qui se dressa devant moi.

Je lui donnai un petit coup de langue et admirai sa belle couleur pourpre. Je pouvais voir son cœur battre dans sa queue. Je crois bien que le spectacle avait le même effet sur lui que sur moi. J’avais pris soins de verrouiller la porte afin de dissuader toute visite non désirée. Après tout, je préférais commencer par quelque chose de plus soft. Pour être certaine d’avoir un certain contrôle sur cette soirée, je sortis un bandeau et une paire de menottes afin de garder mon homme sous le joug de mon bon vouloir. Tout se passa exactement comme je l’avais prévu, y compris pour Bruno qui me regardait, les yeux ébahis par ce que je venais de sortir de mon sac. La surprise était totale. C’est donc à la blague que je lui demandai de m’appeler Maîtresse Chantal et de m’obéir au doigt et à l’œil, mais avant, il devait enfiler les menottes, ce qui s’annonça plus difficile que prévu, alors il me mit au défit de les lui mettre. Il me tendit la main, mais pour finalement mieux me saisir le bras et me tirer vers lui. Ne faisant ni une ni deux, j’étais complètement nue en train de me battre avec mon conjoint pour l’enchaîner à la tête de lit. Je luttai âprement, mais sans que je puisse comprendre ce qui s’était passé, je me trouvai soudainement menottée à la tête du lit. — Est pris qui croyait prendre, hein, ma belle chérie ?, me lança-t-il à quelques centimètres du visage. Il m’embrassa le bout du nez et recouvrit mes yeux avec le bandeau. Je crois qu’il pouvait lire l’effroi dans mes yeux à l’idée de me retrouver dans cette position.

Mon cœur palpitait si fort… J’étais tout à coup contrainte et totalement soumise. Je n’avais jamais expérimenté ce sentiment avec une telle brutalité auparavant et j’en fus complètement déstabilisée. Je sentis une immense chaleur dans le bas de mon ventre. J’arrivai presque à ressentir du plaisir en serrant mon périnée. J’étais maintenant plongée dans le noir absolu et à la merci des fantasmes de Bruno. Le mélange de crainte et d’excitation me bouleversait et me transportait sur un terrain inconnu. — Bruno ? Point de réponse de sa part. Son silence était insupportable. Je sentais pourtant sa présence, mais il bougeait à peine. J’étais couchée sur le ventre sans la moindre parcelle de tissu pour me couvrir. Puis, je sentis tout à coup sa main se poser sur mes fesses. Il s’installa près de moi sur le lit et continua ses douces caresses à fleur de peau sur mon joli derrière en forme de poire. Je frissonnai au passage de ses doigts sur ma peau lisse, fraîchement crémée. La douceur de ses mouvements tranchait avec l’apparente cruauté de la situation. Il souleva une jambe et m’écartela, exposant ainsi ma chatte et lui donnant un peu d’air afin qu’elle refroidisse. Je sentis sa main effleurer mes grandes lèvres sans jamais vraiment y toucher. C’était insupportable. Je voulais tellement qu’il ouvre ma fente et me masturbe ! Bruno poursuivit son petit manège entre mes cuisses puis revint une fois de plus titiller ma chatte qui ruisselait de plaisir. Bruno brisa le silence et m’ordonna d’une voix autoritaire de monter mes fesses. Sans hésiter, je m’exécutai et lui offris ma croupe dans toute sa splendeur. J’étais maintenant plus vulnérable que jamais, offerte, prête à recevoir son sexe que j’attendais à tout moment et avec grande impatience. Au lieu de cela, une langue s’inséra doucement entre mes lèvres et se fraya un passage jusqu’à mon petit bouton de rose. Je ne pus freiner le cri de jouissance que j’expulsai dans le creux du petit oreiller blanc…

La suite, dans le livre Osé, disponible uniquement sur www.erotisemoi.net

Erotise Moi

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29
déc

Un massage extra..

Ça fait maintenant une bonne heure que je suis là et mon esthéticienne me fait coucher sur la table de massage. Elle m’explique qu’elle pratique le massage à l’européenne et que celui-ci se donne avec une technique de mouvements intuitifs se rapprochant du suédois, mais sur l’intégralité du corps. Sans hésiter, je me plie de bonne grâce à ses demandes et recommandations avant de me coucher sur le ventre. N’étant pas à mon premier massage, je perçois assez vite qu’elle s’y connaît quand même assez bien. Son histoire de mouvements intuitifs offerts dans la nudité avait semé le doute dans mon esprit. Un peu refroidie, je m’attendais donc à plus d’amateurisme de sa part, mais, rapidement, je suis sa technique et le cheminement de ses gestes sur mon corps. Elle peut sans aucun doute prétendre être massothérapeute. Me sentant donc en confiance et le bien-être absolu aidant, je m’abandonne au toucher agréable de ses doigts sur ma peau. Mon esprit s’égare, je me mets à rêver… à fantasmer.Je m’imagine maintenant sur le dos. Danielle me demande si elle peut masser ma poitrine; je réponds par l’affirmative. J’ai toujours été excitée par l’interdit et là, je me demande si mon massage se terminera de façon conventionnelle. Bien qu’à présent, rien ne me laisse présager la fin, je reste à l’affût du moindre signe de caresses sensuelles. Ses mouvements demeurent très bien chorégraphiés. Le massage de mes seins se déroule sans la moindre allure ou cadence suspecte; il est même dépourvu de toute sensualité.L’esthéticienne poursuit donc son travail sur mes jambes, la droite succédant à la gauche qu’elle soulève pour mieux pétrir mon mollet avant de la redéposer délicatement. Alors qu’une de ses mains continue de s’occuper de ma cuisse, la seconde se pose sur mon pubis, mais le quitte aussitôt afin de regagner l’autre jambe. C’est alors qu’un jeu de visites surprises de mon petit triangle s’amorce rapidement à mesure que l’une et l’autre main quitte puis regagne mon mont de Vénus. Je sens une vague de chaleur parcourir mon corps tout entier. Mon esprit tente de comprendre ce qui se passe, mais tout va si vite. Cette fois, plus de doute : l’un de ses doigts bien lubrifiés par son huile s’insère entre mes grandes lèvres et se pose sur mon capuchon.Sans perdre de temps, elle commence des mouvements circulaires qui viennent titiller mon petit bourgeon. L’effet de surprise est total, mais je suis entièrement paralysée par la timidité. Je n’arrive pas composer avec ce qui m’arrive. Ma tête ne suit certainement pas mon corps maintenant en sueur, qui commence à m’envoyer des ondes de plaisir me confondant complètement entre le malaise et la jouissance. Ma chatte doit être bien mouillée, car sans que je puisse rouspéter ou même émettre le moindre signe d’acquiescement, Danielle plonge deux doigts provenant de son autre main à l’intérieur de mon sexe.Habilement et avec une délicatesse dont seule une femme peut faire preuve, elle soulève mon petit capuchon et s’attaque maintenant directement à mon clitoris pendant que ses doigts vont et viennent en moi. À ce moment, je crois que mon bassin se met à onduler; tout est tellement confus. Peu importe, mon corps lui donne l’approbation dont elle a besoin pour s’approcher davantage de moi et pour remplacer son doigt par sa langue sur mon bouton de rose qui n’en finit plus de me faire onduler de plaisir.

La suite sur : http://www.erotisemoi.net

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21
déc

La première sodo de Katherine

Katherine était avec Benjamin depuis peu. Elle avait perdu sa virginité avec lui la semaine passée. Cela avait été un peu douloureux mais ils avaient recommencé depuis et tout s’était bien passé. Katherine avait 18 ans. Benjamin était déjà plus âgé et plus expérimenté. Ce soir, il venait dormir chez elle. A présent, elle se réjouissait de l’embrasser, de le sentir en elle. 

Le jeune homme arriva enfin et ils regardèrent un film toute la soirée. Puis Benjamin dit qu’il avait sommeil. Ils se mirent au lit et, sitôt la lumière éteinte, il la prit par la taille et l’embrassa dans le cou. Elle se réjouit à l’idée de refaire l’amour. Elle se disait même que cette fois-ci, ils pourraient faire autre chose que le missionnaire et l’amazone. Benjamin l’entendait également de cette oreille et se mit derrière elle qui était couchée sur le côté. Il lui caressa le ventre et les seins tout en lui déposant des baiser dans le dos. Elle était aux anges. 

Les mains de Benjamin s’intéressèrent ensuite à ses fesses. C’est surtout la main gauche qui pouvait manœuvrer librement. Katherine se laissait faire. Pour la première fois, elle allait se faire prendre par derrière. Cette pensée l’excitait beaucoup. Elle se demandait presque pourquoi elle n’était pas passée à l’acte avant. La main de Benjamin glissa entre ses fesses et il s’attarda sur son anus. Katherine rit en son for intérieur. Son Roméo était peut-être plus expérimenté qu’elle, mais il lui arrivait encore de se tromper de trou visiblement. 

Katherine resta silencieuse, convaincue que son amant allait vite se rendre compte de son erreur. Mais il insistait. Il se mit les doigts à la bouche et la pénétra avec deux d’entre eux. Il entama des petits mouvement circulaires, tout en s’enfonçant petit à petit. Katherine n’osait rien dire. Ce n’était pas désagréable, mais ce n’était pas ce à quoi elle s’attendait. Elle lui dit :

-Qu’est-ce que tu fais ?

Il lui répondit d’un ton calme et décidé :

-Ne t’inquiète pas, tu vas aimer ça. 

Il la fit se tourner et elle ne broncha pas. Il enfila un préservatif et dirigea soigneusement sa bite vers le trou du cul de Katherine. La première impression fut désagréable, mais très vite, cela changea et elle se tut. Il s’allongea complètement sur elle et elle sentit l’engin entrer en elle très profondément. 

Benjamin mit ses mains sur ses épaules. Il commença à s’exciter en sentant le contact de son pubis avec le beau cul de Katherine. Il plongea son visage dans sa chevelure blonde et elle put sentir son souffle contre son visage. Elle commença timidement à sentir le plaisir monter en elle, ce qui la détendit. Benjamin accéléra alors la manœuvre et Katherine appuya sa tête contre l’oreiller. Elle se dit qu’elle commençait à aimer ça et encouragea son partenaire. 

Il se redressa et posa ses mains sur le matelas et redoubla d’ardeur. Katherine, elle, s’accrochait au lit et s’était mise à crier comme elle ne l’avait jamais fait. Elle qui était si réservée et timide d’ordinaire, se mit à l’encourager à l’enculer plus fort et plus profondément. Elle criait et tentait de se retourner pour le regarder mais finir par enfouir les cris qu’elle n’aurait jamais pensé pouvoir pousser dans son oreiller. 

Benjamin se lâcha enfin, il y eut quelques longues secondes de silence, et il s’allongea contre elle en poussant un long soupire. Elle le remercia avec un sourire coquin et par la suite, elle lui redemanda très souvent de renouveler l’expérience.

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11
mai

La première fois de mon amie “mademoiselle A”

Mon amie mademoiselle A, est très portée sur le sexe, sous absolument toutes ses formes. Elle aime la domination, le cuir, les bottes qui montent. Elle aime les femmes et leurs chattes, les hommes et leurs queues. Elle s’applique à ce qu’elle fait, et son regard s’allume quand la coquinerie envahit la conversation ou que l’ambiance s’échauffe un peu.

Elle n’était jamais allé dans un club échangiste, et moi seulement une seule fois. J’avais donc un avantage (mon oeil !) et elle me demanda de lui faire découvrir ce monde souterrain.
Nous voilà frappant à la porte d’un club situé dans une maison privé du meilleur goût. Nous arrivons tard. Les couples sont déjà rassasiés, les corps fatigués.

Quelques minutes plus tard, nous sommes debout. Je suis appuyé le dos au mur. Elle se colle à moi, et m’embrasse. Un homme s’approche derrière elle. Elle sourit. Les mains de l’homme s’affairent… Je demande à mademoiselle A. “il est… dedans ?” “Pas encore” répond-elle. Puis, la robe d’A. est ostensiblement soulevée. Elle est toujours dans mes bras, son souffle s’accélère, sa bouche sur la mienne devient un petit volcan… L’homme la prend. Elle est entre nous deux, elle se fait baiser par quelqu’un qu’on voit à peine, dans la pénombre… Elle sort mon sexe de mon pantalon et me branle d’une main… Elle se cambre pour s’offrir plus intensément à son étalon. Celui-ci commence à la baiser plus fortement. Elle se penche… met mon sexe en bouche.

J’ai envie de voir plus chaud encore. Alors je prends ses épaules, la relève et la penche en arrière, l’offrant aux mains de plusieurs hommes qui attendent… Elle part en arrière, se noie dans les caresses. Puis, elle se dirige vers une grande couche… un matelas géant… et s’allonge sur le dos… elle veut qu’on la prenne. Je regarde de loin. Sa robe est entièrement remontée sur son ventre. Elle est offerte. Un homme approche son sexe et la prend sans plus attendre. Elle attrape une queue dans chaque main, et les fait alterner dans sa bouche. Elle commence à gémir. L’homme lui ravage la chatte. Il la baise avec une force animale. Ses yeux à elle brillent d’un feu incroyable…

Elle jouit. Elle crie. Il jouit.

A suivre…

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