Quebec Censure
Blog sur les activitées underground de Québec. Reportage, soirées spéciales etc … Échangisme, Sexualité de couple, kamasutra et plus !

Commentaires étiquetés ‘plaisir’

1
oct

Qui sont les fétichistes ?

Le fétichisme apparaît étrange vu de l’extérieur, mais dans le camp des amateurs – et ils sont nombreux – il n’y a rien de plus compréhensible que d’être excité par un talon aiguille, une veste de satin ou un habit en latex. Que ce soit ou pas notre tasse de thé, le fétichisme suscite la curiosité. Voyage délicieusement indiscret au pays des fétichistes.

Collégienne, infirmière, policière, meneuse de claques, autant de figures à saveur fétichiste qui en font fantasmer plus d’un. Et les pompiers, travailleurs de la construction et autres mecs en uniformes portent également une charge érotique qui relève davantage du fétichisme que de la réalité: car entre nous, pourquoi un pompier ferait mieux l’amour qu’un comptable, je vous le demande? Il n’y a rien de rationnel là-dedans et pourtant, on associe automatiquement le dernier à la platitude, à la chemise brune et aux bas blancs, donc à l’amant somnifère, et le premier, au beau gosse juste assez baraqué pour nous prendre passionnément sur la machine à laver… Vous me voyez venir, nous sommes toutes et tous un peu fétichistes, et ce, dans le sens propre de la définition ci-haut: notre plaisir est conditionné par un objet, en l’occurrence le vêtement.

Objets de désir

L’être humain possède un tel imaginaire que n’importe quel objet peut devenir fétiche : du pot de relish au pinceau à fard à joues, tout peut devenir érotisant. Toutefois, certains objets sont plus courants que d’autres. Ainsi, certaines matières et autres tissus comme la soie, la dentelle, le cuir trouvent de nombreux adeptes. Certaines parties du corps peuvent également constituer un objet fétichiste : les seins et les fesses, bien évidemment, mais aussi les orteils, les pieds, les lobes d’oreilles, etc. Les préférences en matière de couleur des cheveux ou encore de la peau, se retrouvent également dans l’album du fétichisme: certains mecs ne carburent qu’aux rouquines, alors que d’autres ne peuvent trouver leur compte que par une Asiatique.

Des signes dès l’adolescence

Les pros de la psychanalyse observent bon nombre des premiers signes de troubles fétichistes dès l’adolescence. On entend par trouble l’impossibilité de ressentir de satisfaction sexuelle sans la présence de l’objet fétiche. En fait, le fétichiste chronique est cet individu qui est épris émotivement et sexuellement par un objet extérieur à une personne, ou encore par une partie inanimée de cette personne. Le fétichiste a l’intime conviction que l’objet de son désir possède des propriétés et des vertus réelles, au même titre qu’une personne, et même davantage. Les individus touchés par ce fétichisme chronique éprouvent tôt ou tard de la détresse, ont tendance à se replier sur eux-mêmes et à fuir les activités sociales, et cela finit par créer des répercussions négatives dans leur vie professionnelle. Une thérapie doit dès lors être entreprise, appuyée, parfois par de la médication.

Des causes encore floues

Chercher à comprendre les causes du fétichisme est une quête possible, quoique très complexe. En fait, les chercheurs ne s’entendent même pas sur l’âge où apparaissent les premiers symptômes du fétichisme: certains prétendent que cela se déclenche dès la tendre enfance, alors que d’autres avancent que ce serait plutôt à l’adolescence, lors des premières expériences masturbatoires. Le seul consensus est celui-ci: tous les fétichistes ont les points communs suivants. Ils sont socialement mésadaptés, souffrent d’isolement et sont incapables d’établir de véritables liens d’intimité avec quiconque. 

Tags: , , ,

12
oct

Les bijoux de familles, comment se portent t’ils ??

Ils ont un rôle important
Même si elle est très petite et passe souvent inaperçue, la prostate joue un rôle important dans la vie d’un homme. En effet, la prostate est une glande du système reproducteur masculin qui est située en dessous de la vessie, juste avant le rectum. Elle entoure l’urètre. De la grosseur d’une noix, elle a pour fonction de secréter des substances nutritives permettant de nettoyer l’urètre afin de réduire l’acidité des sécrétions vaginales pour qu’elles ne détruisent pas les spermatozoïdes (car ce liquide clair est déversé dans l’urètre au moment de l’excitation sexuelle).

« Ce sont les vésicules séminales et la prostate qui produisent ainsi le liquide séminal. Le mélange avec les spermatozoïdes produits par les testicules se fait au niveau de la prostate, et le sperme passe ensuite dans l’urètre au moment de l’éjaculation. » (Source : Doctissimo). Car non seulement la prostate sert à la fertilité, mais elle permet aussi à l’homme d’obtenir des sensations sexuelles hors du commun…

La fonction plaisir 
Marc, un homme dans la quarantaine peut en témoigner : « J’avais 36 ans quand j’ai découvert cette jouissance. J’avais une blonde aventureuse à l’époque ! Elle m’a stimulé dans l’anus en même temps qu’elle me faisait une fellation. J’ai joui comme ce n’est pas permis ! Par après, elle se faisait un devoir de m’amener encore plus loin. On s’est laissés il y a à peine trois mois et ses caresses me manquent. Je ne sais pas si je trouverai quelqu’un qui pourra me donner autant de plaisir ! Il va falloir que j’essaie de m’organiser tout seul pour un petit bout ! »

Le plaisir procuré par la stimulation de la prostate est obtenu de façon interne – par le rectum à travers la paroi de l’intestin – ou encore par voie externe, par une pression importante sur la région du périnée.

Si la stimulation se fait à l’aide d’un objet servant à la pénétration anale, assurez- vous d’utiliser un gadget spécialement conçu à cette fin. Les muscles du sphincter anal sont extrêmement puissants et ils doivent se contracter pour éviter que les matières fécales ressortent. Donc, n’introduisez rien qui pourrait vous blesser ou qui risquerait d’être « aspiré »… Les pénétrations anales (comme toutes pratiques sexuelles) doivent être pratiquées seulement entre adultes consentants et avec une protection adéquate.

D’une manière ou d’une autre, le plaisir obtenu se manifeste par une éjaculation baveuse : éjaculation qui s’écoule le long du pénis – un peu comme la lave d’un volcan – contrairement à une éjaculation en jets obtenue par l’autre type de stimulation. Plaisir garanti ! Ne manquez pas la seconde partie de l’article dimanche prochain, alors que je vous proposerai des trucs pour prendre en main votre santé sexuelle. Le cancer de la prostate fait trop de victimes, voyez comment vous pouvez agir.

Tags: , , , , , ,

12
oct

Petit sondage minute…

En matière de jouets érotiques
À la question «Incluez-vous des jouets érotiques dans vos ébats?», 46 % des femmes ont répondu «jamais» et 40 % disent qu’elles utilisent parfois ce type de joujou. En fait, seulement 12 % auraient l’habitude d’inclure des gadgets dans leurs ébats sexuels. Mais attention, ce résultat ne veut pas dire que les Québécoises ne possèdent pas de jouets intimes! En réalité, le sondage ne révèle pas combien d’entre elles utilisent les vibrateurs, cocos et autres objets de jouissance pour leur plaisir solitaire. (Souvent 12 %, À l’occasion 40 %, Jamais 46 %, N’ont pas répondu 2 %)

Romantique, on fait l’amour à la chandelle
Eh non! chers Messieurs, n’en déplaise à vos yeux voyeurs, les femmes n’aiment pas se laisser aller en pleine clarté. Parmi elles, 65 % préfèrent passer à l’acte à la lumière douce d’une chandelle. «Ben quoi, Chéri? C’est toujours mieux que dans l’obscurité totale!» (Dans l’obscurité 13 %, à la lumière douce d’une chandelle 65 %, en pleine clarté, histoire de ne rien manquer 19 % et n’ont pas répondu 3 %)

On baise à poil
En effet, d’après les résultats du sondage, trois Québécoises sur quatre font généralement l’amour à poil, alors que seulement quelques unes baisent à moitié habillées et que quelques rares exceptions se laissent aller en lingerie fine. (75 % à poil, 12 % à moitié habillée, 10 % en lingerie et n’ont pas répondu 3 %)

Cunnilingus par comparaison à la pénétration
À la question «Comment aimez-vous le plus atteindre l’orgasme?», 4 femmes sur 10 répondent qu’elles préfèrent la pénétration, alors que 3 sur 10 favorisent le cunnilingus. Bref, Messieurs, ne perdez pas votre coup de langue, les femmes aiment ça! Et puis sachez que vous êtes en compétition puisque les autres répondantes, soit presque 3 femmes sur 10, aiment atteindre l’orgasme par caresses manuelles… ce qu’elles peuvent très bien réussir par elles-mêmes, sans votre aide! (par cunnilingus 30 %, par pénétration 40 %, par caresses manuelles 27 % et n’ont pas répondu 3 %)

On fantasme sur notre mec… et sur les femmes!
D’après notre sondage, pour parvenir à leurs fins lors d’une relation sexuelle, 7 femmes sur 10 pensent réellement à l’homme qui est en train de leur faire l’amour, alors que près de 3 sur 10 avouent fantasmer sur une autre personne… dont la majorité sur une femme! Étonnant omme révélation, n’est-ce pas? Alors les gars, si votre femme semble distraite entre vos mains, dites-vous qu’elle pense peut-être davantage à la voisine qu’à son patron. (69 % à notre homme, 13 % à un autre homme, 16 % avec une femme et 3 % n’ont pas répondu)

On le fait partout, partout!
«Dans n’importe laquelle!» Voilà la réponse qui a été majoritairement cochée à la question «Dans quelle pièce de la maison préférez-vous faire l’amour?», suivie de très près par la chambre à coucher. Étonnamment, le salon n’est pas particulièrement populaire, avec seulement 3 % des votes. (Dans le salon 3 %, dans la chambre à coucher 45 %, n’importe laquelle 49 % et n’ont pas répondu 3 %)

Le bas-ventre: une zone magique
Un peu plus de la moitié des femmes considèrent que leur principale zone érogène, celle qui les fait frémir à coup sûr lorsqu’on s’y attarde, est le bas-ventre. «C’est connu, les femmes aiment que l’on tourne autour du pot avant de passer à l’acte», précise Yvon Dallaire, psychologue, sexologue et auteur de renom. La nuque vient au second rang, tandis que les lobes d’oreilles suivent très loin derrière. (La nuque 36 %, lobes d’oreilles 10 %, bas-ventre 51 %, n’ont pas répondu 3 %)

Notre fantasme ultime: faire l’amour avec deux hommes
Pas moins de 4 femmes sur 10 rêvent de se faire prendre par deux hommes à la fois, près de 3 sur 10 souhaitent faire l’amour avec une autre femme, tandis que 3 sur 10 aimeraient se faire culbuter par une célébrité. (Faire l’amour avec deux hommes 40 %, faire l’amour avec une femme 28 %, faire l’amour avec une star 29 %, n’ont pas répondu 3 %)
 
Du sexe: amenez-en!
Au Québec, 6 femmes sur 10 souhaitent faire l’amour plus de trois fois par semaine. Mais dites-moi, ils sortent avec qui, ces hommes qui se plaignent de manquer de sexe au sein de leur couple? Cette statistique n’impressionne guère Yvon Dallaire. «Ça ne m’étonne pas. Les femmes sont en général très réceptives à l’idée d’avoir plusieurs relations sexuelles par semaine. En fait, elles n’ont aucune limite à leur potentiel sexuel. Et les hommes en couple qui se disent en manque devraient peut-être se demander s’ils savent, oui ou non, bien approcher leur dame», commente le sexologue. (Moins d’une fois 6 %, 1 ou 2 fois 31 %, plus de 3 fois 60 % et n’ont pas répondu 3 %)

Parle, parle; jase, jase!
On s’en doutait bien: après l’amour, dans 43 % des cas, la gent féminine préfère discuter et non aller se laver ou encore boire un verre d’eau. (Discutez 43 %, boire un verre d’eau 27 %, vous laver 27 %, n’ont pas répondu 3 %)

On aime les mots doux
Assurément, pendant l’acte, on aime que notre mec nous murmure des mots tendres à l’oreille. Or, si notre amant n’a rien d’original ou de stimulant à nous souffler, il semble qu’on préfère qu’il se taise plutôt que de dire des niaiseries! En effet, 3 répondantes sur 10 souhaitent que leur homme se contente de respirer pendant le coït. Aie aie aie! Messieurs: sortez vos recueils de poèmes parce que vous semblez manquer de vocabulaire érotique! (Votre mec se contente de respirer 29 %, vous murmure des mots tendres 48 %, vous lance des phrases du genre: “Je vais te faire jouir, ma salope!” et n’ont pas répondu 3 %)

Très peu ont fait l’amour à une autre femme
Même si l’idée populaire veut que toutes les femmes ou presque aient eu une relation sexuelle avec une autre femme (vous savez, la fameuse idée sans doute tirée des films d’ados américains où la tête d’affiche se tape sa partenaire de chambre sur le campus du lycée!), la réalité est tout autre. En effet, d’après les résultats du sondage, près des trois quarts des répondantes n’ont jamais eu de relation complète avec une partenaire du même sexe. (Jamais 73 %, parfois 14 %, souvent 10 %, abstention 3 %)

L’amour à trois… 1 sur 4!
Eh oui! une femme sur quatre a déjà expérimenté l’amour à trois, mais le sondage ne révèle pas si c’était avec un autre homme ou une autre femme.(Jamais 75 %, parfois 19 %, souvent 4 %, abstention 2 %)

Gang bang? Non, non, non!
Seulement un faible pourcentage de femmes a déjà fait l’amour, seule, à plusieurs hommes à la fois, contre une grande majorité qui ne l’a jamais fait. Les gangs bangs ne semblent pas si populaires que ça, du moins pas auprès des femmes. (Jamais 81 %, parfois 13 %, souvent 3 %, abstention 3 %)

Faible taux d’échangistes
L’échangisme non plus n’a pas la cote auprès des Québécoises puisque seulement quelques répondantes s’y sont déjà adonnées, souvent ou parfois, alors que 86 % (la réponse la plus unanime du présent sondage) n’ont jamais goûté à ce style de vie libertin. (Jamais 86 %, parfois 8 %, souvent 4 %, abstention 2 %)

On se fait rarement son cinéma
Seulement 2 couples sur 10 auraient déjà filmé leurs ébats sexuels alors que les autres n’auraient jamais osé tenter l’expérience. C’est assez étonnant, vu l’avancement technologique qui nous permet aujourd’hui de se filmer en numérique et d’effacer le contenu une fois les heureux ébats visionnés. (Jamais 77 %, parfois 16 %, souvent 4 %, abstention 3 %)

La fellation a la cote
Heureux sont nos hommes: la fellation est chose courante dans plus de 60 % des couples. Malgré cet excellent résultat (pour eux, bien entendu), 14 % des répondantes n’ont jamais stimulé le sexe de leur chéri de façon buccale. (Jamais 14 %, parfois 22 %, souvent 62 %, abstention 2 %)

Top 1 des positions
La cavalière et la levrette remportent haut la main la palme des positions qui font le plus facilement monter les Québécoises au septième ciel: 36 % pour l’une et l’autre. On constate néanmoins que la position du missionnaire – pas très loin derrière – est encore utilisée, même si elle perd tranquillement du terrain. (La cavalière 36 %, la levrette 36 %, le missionnaire 24 % et n’ont pas répondu 4 %)
On se masturbe souvent

Toujours d’après les résultats du sondage, seulement 6 % des femmes ne se masturbent pas. Plus de la moitié d’entre nous pratiquons fréquemment le plaisir solitaire, alors que les autres avouent le faire, mais de façon occasionnelle seulement. (Jamais 6 %, parfois 38 %, souvent 53 %, abstention 3 %)
Le sexe anal: plusieurs l’ont essayé, peu l’ont adopté!
 
50 % des répondantes n’ont jamais osé tenter l’expérience du sexe anal. Et de toutes celles qui avouent s’être adonnées à cette pratique, très peu répètent souvent l’expérience. (Jamais 50 %, parfois 32 %, souvent 15 %, abstention 3 %)

Tags: , , , , , , , , , , , , ,