Quebec Censure
Blog sur les activitées underground de Québec. Reportage, soirées spéciales etc … Échangisme, Sexualité de couple, kamasutra et plus !

Commentaires étiquetés ‘lap dance’

7
oct

Type de striptease

Effeuillage
L’art de se déshabiller en musique existerait depuis la Grèce antique, sur scène et en comédie. Mais le strip-tease moderne est né à Paris, plus précisément au Moulin Rouge. Depuis, il a été exporté dans toute l’Europe et aux États-Unis, inspirant les dérives des plus folles aux plus sensuelles.

Après plusieurs décennies où le striptease semblait cantonné aux endroits malfamés et aux tripots, l’effeuillage revient aujourd’hui et se pratique aussi bien dans la chambre nuptiale que dans une chic discothèque.

Burlesque
Le vaudeville est bourgeois, le burlesque est populaire. Né au XIXe siècle dans les foires et les marchés, il affiche aussi bien des pièces de théâtre que des spectacles de cirque, mais aussi et surtout du divertissement pour adultes. Les hommes y admirent des femmes peu timides, prêtes à jouer de leur image érotique pour mieux détendre l’atmosphère. Pleins d’accessoires loufoques, qui vont des ballons aux boas de plume en passant par les bijoux les plus excentriques, le strip burlesque devient véritablement un art érotique après la Seconde Guerre mondiale, avec ses icônes comme Lili St- Cyr ou Tempest Storm.

Aux États-Unis, il suscite une véritable folie qui provoque de nombreuses censures, à l’origine, sans doute, de la perte de la ferveur pour cette danse drolatique. Mais comme l’effeuillage, le burlesque est à nouveau l’objet de l’engouement de danseuses contemporaines qui puisent dans cet art une inspiration sans cesse renouvelée.

Néo-burlesque
Inspiré par Dixie Evans, Lili St-Cyr ou Sally Rand, le néo-burlesque naît dans les salles de spectacle américaines de Los Angeles et de New York, plus particulièrement grâce à des danseuses comme Michelle Carr ou Ami Goodheart. Le néo-burlesque, comme son prédécesseur, fait du strip-tease un véritable show esthétique où danse et accessoires prennent beaucoup plus d’importance que le déshabillage. Ainsi en est-il de Dita Von Teese, qui a notamment contribué à faire connaître cet art oublié.

À l’origine également de la création de troupes dans le monde entier, le néo-burlesque a tout de son ancêtre: l’humour, l’érotisme et surtout, le style.

Lap Dance
Un strip tellement simple qu’il conquiert de plus en plus de bars. Une chaise, un spectateur, une danseuse. Les règles du jeu se fixent à l’avance: le client peut seulement voir ou également toucher, et la danseuse a le droit, ou non, de toucher celui qu’elle doit satisfaire. Le tout se fait dans la salle même ou dans une champagne room, pour un peu plus d’intimité.

S’exécutant dans une danse lascive et très érotique, le lap dance a malheureusement contribué à donner mauvaise réputation au strip-tease tant il reste lié, dans les mentalités, à une pratique vulgaire digne des prostituées.

Né aux États-Unis (où certaines localités l’ont interdit), il a néanmoins vite conquis le Canada et le Royaume-Uni. Pour les patrons d’établissements, le lap Dance représente un excellent moyen de faire payer les danseuses et d’attirer les clients.

Pole Dance
Une barre de cuivre verticale et l’imagination s’enflamme. La pole dance serait née dans les fêtes foraines, où les acrobates s’accrochaient à la barre pour exécuter des figures érotiques. Avec le développement du burlesque, les bars et autres établissements popularisent le concept. Mais il faut attendre les années 1970 pour que le pole dance devienne l’une des références du strip-tease. À tel point que nombre de professionnelles aujourd’hui sont d’ex-danseuses classiques ou athlétiques capables d’effectuer les figures les plus impressionnantes. Car la pole dance n’est pas seulement un strip, c’est un spectacle gracieux, sportif et acrobatique pouvant rendre un spectateur aussi heureux qu’un enfant au cirque.

Danseuses à go-go
À New York, dans les années 1960, le Peppermint Lounge organise des soirées twist où les filles se retrouvent souvent à danser sur les tables. Elles portent alors des bottes à go-go (go-go boots), très à la mode, ce qui serait à l’origine du nom de la danse. Une autre version veut que les premières danseuses à go-go sont apparues au fameux Whisky à gogo, le célèbre club de Los Angeles.

Toujours est-il que ces drôles de stripteaseuses ont conquis l’Europe et même l’Asie, plus particulièrement la Thaïlande, qui compte nombre de ces établissements. La communauté homosexuelle a également masculinisé la pratique. Désormais, les émissions de divertissement, à la télévision, comptent également leurs danseurs sur plateformes, en cages ou dans un cube.

Tags: , , , , , ,