Quebec Censure
Blog sur les activitées underground de Québec. Reportage, soirées spéciales etc … Échangisme, Sexualité de couple, kamasutra et plus !

Commentaires étiquetés ‘histoires’

22
mar

Double pénétration avec des légumes du jardin

Julie revenait de soirée bredouille. Pourtant elle s’était habillée de façon sexy, elle avait été dans un bar branché, toute seule. Sauf erreur, des mecs l’avaient matée, et quelques gros lourds étaient venu l’accoster. Elle était en quête, certes, mais n’était tout de même pas prête à accorder ses faveurs à n’importe qui. Après tout, elle était jeune et pas trop mal fichue. Sans doute ne savait-elle pas trop s’y prendre. Elle n’avait jamais réussi à garder un mec longtemps et voulait combler ce vide affectif. Mais ce n’était pas ce soir qu’elle allait régler son problème. Peut-être était-ce Paris qui ne lui revenait pas ? Le soleil allait peut-être l’aider dans sa recherche du jeune homme qui saurait lui faire retrouver une certaine joie de vivre et beaucoup de plaisir. Cette pensée qui lui était venue tout soudainement la pousser à se présenter dès le lendemain chez un agent immobilier afin de louer au bord de la mer. Aussitôt dit, aussitôt fait, un studio à Biarritz était à sa disposition pour trois semaines. A elle les beaux surfeurs bronzés !

 

Le studio de Julie était idéalement placé. Seule une route la séparait de la plage, et toutes les commodités étaient proches. Elle fit les courses et rentra chez elle. Elle se réjouissait d’aller à la chasse à l’étalon en maillot de bain, mais ce serait pour plus tard car le temps était nuageux. Il fallait espérer que ça ne durerait pas. Pour une fois dans sa vie, elle regarda la météo. Les nouvelles étaient catastrophiques. Il risquait de pleuvoir sur Biarritz pendant plusieurs jours. Espérant que les météorologues se trompaient, elle passa sa soirée à regarder la télévision puis se coucha tôt. Elle ne fit presque rien le lendemain car il pleuvait, effectivement. Elle resta chez elle, maudissant la pluie. Le jour suivant, elle décida de sortir, malgré le mauvais temps. Elle trouverait peut-être des gens en boîte. Julie connaissait bien mal la ville et mit du temps à trouver une discothèque. Quand enfin elle entra dans un établissement qui y ressemblait, elle se rendit vite compte que la soirée ne serait pas chaude. Seuls quelques vieux mecs mal rasés et aux traits d’alcooliques étaient posés grassement sur des chaises et semblaient attendre qu’une minette passe devant leurs yeux rougis et se déhanche sur la piste. N’étant pas désireuse de leur donner satisfaction, Julie resta au bar pour boire quelques verres en évitant sagement les regards vicieux des quelques boulets qui l’avaient repérée. Elle resta néanmoins quelques heures dans l’espoir de voir arriver des jeunes hommes, mais en vain. Elle finit donc par rentrer chez elle, désabusée.

 

Une fois de retour dans son studio, elle se demanda comment elle pourrait patienter jusqu’à ce que le beau temps revienne. La réponse se présenta sous la forme d’un magnifique concombre qui trônait sur sa petit cuisinière. Julie ôta sa culotte et saisit le légume. Elle releva sa jupe et humecta les doigts de sa main libre. Avec ceux-ci, elle se caressa les lèvres et enfila légèrement ses doigts dans son vagin. Ensuite elle écarta davantage les cuisses et entreprit de s’enfiler le concombre dans la chatte. Ce premier essai ne se révéla pas concluant mais Julie était une jeune femme pleine de ressources. Elle prit du lubrifiant et s’humidifia alors complètement. Complètement excitée, elle gagna du temps pour s’essuyer en se caressant la cuisse et s’enfila le côté le plus mince du concombre. Elle s’allongea et se pénétra en faisant des mouvements de spirale. Après cet apéritif, il décida d’utiliser l’autre côté de son gode végétal, celui qui était plus impressionnant. Elle n’eut pas de difficulté à se le faire entrer à une certaine longueur et rapidement, se donna des coups énergiques et poussa des petits cris aigus tout d’abord, puis plus rauques. Elle sentait le plaisir monter en elle et décida de changer de position. Elle appuya ses fesses contre le mur et fit monter ses jambes contre celui-ci. Elle se laissa tomber le concombre dans la chatte, l’en sortit et se redonna un coup très appuyé. Le plaisir fut telle qu’elle recommença l’opération avec frénésie, de plus en plus rapidement. Sentant l’orgasme approcher, elle se mit à louer les qualités de l’amant imaginaire qui la défonçait avec tant d’ardeur. « Oh ouuiiii, prends-moi encore ! Continue ! Baise-moi comme une chienne ! Oh oui, plus fort ! Han ! Aaaaah ! » Soudain, épuisée, elle cessa son va et vient pour maintenir le concombre enfoncé en elle au maximum. Elle le fit tourner sur lui-même puis se donna un grand coup. Elle le lâcha et poussa un très long soupir.

 

Julie resta allongée quelques instants, les yeux vers le plafond. Elle ôta le concombre et se remit dans une position plus catholique dans son lit. Son regard se tourna vers son réfrigérateur. Elle tenta de se rappeler ce qu’il y avait à l’intérieur. Son orgasme légumier lui avait fait perdre sa mémoire. Elle se leva et l’ouvrit. Elle avait laissé à l’intérieur une carotte de taille impressionnante. Décomplexée par le plaisir que lui avait procuré son concombre, elle se saisit de la grosse carotte et la frotta un peu entre ses mains pour la réchauffer. Elle se remit sur son lit et appliqua le bord arrondi du sommet de la carotte contre son clitoris, le fit tourner tout autour puis frotta nerveusement tout en se saisissant du lubrifiant qu’elle s’appliqua dans l’anus. Elle s’enfila la carotte dans le cul et se caressa le clitoris avec les doigts. Désireuse de doubler son plaisir, elle fit coïncider les tours qu’elle faisait autour du clito avec les coups de carotte qu’elle se donnait dans le cul. Accélérant la cadence, elle se remit à pousser des cris et leva instinctivement son bassin et à agiter ses hanches dans tous les sens. Remuée par les spasmes agréables qui la saisissaient tandis que l’orgasme était proche, elle jeta un œil vers les aliments qui restaient et songea à la ratatouille un peu spéciale qu’elle allait se faire ce soir-là. Elle tourna la tête, entrouvrit la bouche et poussa un cri sans la moindre en retenue en se donnant un dernier coup de carotte d’une force désespérée.

Tags: , , , , , , ,

25
jan

L’autroroute 89 (partie 1)

Nous partîmes aux petites heures du matin afin d’être sur une des plages du Maine (côte Est américaine) avant midi. L’autoroute quasi déserte n’offrait guère de divertissements hormis l’éclat du soleil sur ses longues et fines cuisses blanches. Elle avait posé un pied sur le tableau de bord pour se mettre à l’aise avant de s’assoupir. Elle avait l’air d’un ange avec ses cheveux couleur de pailles dans la lumière matinale.

Au bout d’un moment, je ne puis résister à l’invitation tacite lancée par ses jambes entrouvertes. J’insérai ma main droite entre celles-ci en soulevant sa mini-jupe en coton fripé déjà passablement remontée. J’appliquai une délicate pression sur son sexe dodu. Il s’y dégageait une grande chaleur. La belle endormie n’eut point de réaction. Pas le moindre tressaillement. Nous restâmes ainsi sans bouger sur plusieurs kilomètres alors que la voiture abordait les courbes sinueuses de de la portion montagneuse de l’autoroute 89.

Je profitai d’un changement de position de la part de ma douce pour améliorer mon accès à son sexe en appuyant mes doigts avec d’avantage de pression. Je commençai doucement à varier la contraction de mes doigts pour faire rouler sa chair ardente entre ceux-ci. Je baissai le son de la radio à l’affut de ses moindres
réactions. Elles ne tardèrent pas à se faire connaître. Ses yeux se crispèrent, sa respiration se fit plus intense et elle ouvrit subtilement ses cuisses en relevant son bassin pour me donner une plus grande marge de manœuvre.

Tout en restant concentré sur la route, je massais ses lèvres gonflées par son plaisir. Elle ondulait lentement les hanches et gémissait doucement. Je dépassai plusieurs voitures sans que les conducteurs ne se doutent que je masturbais allègrement ma jolie passagère. Sa jouissance gagna en intensité. Je faisais tourner le
bout de mes doigts sur sa vulve qui exultait son excitation à en traverser sa culotte maintenant détrempée. Elle se cabra et se souleva en saisissant sa ceinture de sécurité à la hauteur de son cou. Elle était sur le point de jouir quand j’accélérai afin de positionner ma voiture juste à côté d’un petit camion de livraison.

Ma belle chérie atteignit l’orgasme en criant, bien accrochée à sa ceinture qu’elle tirait de toutes ses forces en poussant avec son pied sur le tableau de bord. Je prenais un malin plaisir à imaginer l’expression du conducteur du camion, malheureusement trop haut pour que je puisse l’apercevoir. Mais son appréciation ne se fit pas attendre et deux grands coups de klaxon retentirent, ce qui eut pour effet de sortir ma grande blonde de sa torpeur. Elle lui sourit et pour ne pas le laisser en reste elle fit le geste de plonger sa main
entre ses cuisses et la remonta en portant lascivement ses doigts à la bouche. J’appuyai ensuite sur l’accélérateur pour le laisser loin derrière avec ce petit souvenir d’une autoroute pas si ennuyante que ça…

À suivre…

Livre complet de nouvelles érotiques à http://www.erotisemoi.net/

Confessions Érotiques

Tags: , , , ,

8
jan

Le Sauna mixte…

Nous partîmes donc nerveusement vers un petit lounge pour nous mettre à l’aise. Pas question pour moi de me rendre chez Marcelle à jeun. Quelques cosmos plus loin, j’arrivai davantage à dissimuler ma nervosité, même que je commençai à ressentir une certaine fébrilité. Comme à l’habitude, Bruno et moi échangeâmes peu lors de notre passage dans ce bar. On dirait presque que nos regards s’évitèrent. Pourtant, nous savions tous les deux qu’il allait se passer quelque chose, mais ni l’un ni l’autre ne connaissait l’issue de cette soirée qui s’annonçait fertile en sensations fortes. Le parcours vers le sauna mixte se fit en silence.

J’étais si concentrée sur ma destination que j’en oubliai même de mettre la radio. Heureusement, je trouvai un stationnement en bordure de la rue bien avant de passer devant l’enseigne rose et noire. La surprise pour Bruno n’en fut que plus grande. Je l’embrassai mais il était tout raide. Je sentis sa nervosité et son regard se poser partout à l’intérieur de l’accueil. Rapidement, on nous invita à aller prendre un casier et à nous déshabiller. Je donnai rendez-vous à mon homme à la chambre 106 située à l’étage. Il devait passer par les toilettes. J’arpentai nerveusement les nombreux couloirs qui menaient au bon numéro de porte. J’espérais ne pas avoir à croiser des gens. Malheureusement, je dus me faufiler entre deux hommes qui parlaient à voix basse de chaque côté du passage étroit. Je tâchai de me faire invisible, mais leur façon de me regarder en disait long sur leur état d’esprit.

Rendue à destination, Bruno m’attendait. Il avait pris un autre chemin. Nous étions tous les deux un peu intimidés et nous nous engouffrâmes sans traîner dans la chambre. Tout était blanc et peu décoré. Bruno repéra instantanément le moniteur qui nous montrait d’autres couples en pleins ébats. J’avais pris une des seules chambres disponibles et celle-ci comportait un système de caméra à circuit fermé. Nous prîmes quelques instants pour regarder les gens faire l’amour. Je fus sidérée devant le spectacle. Notre attention fut principalement portée sur un groupe de huit à dix personnes se fondant dans une masse grouillante de chair et de membres en mouvement. Au départ quelque peu rébarbative, je pris soudainement plaisir à regarder ces gens se caresser et se tortiller de plaisir. Ni très beaux ou très laids, ils formaient un espèce de tout très érotique. Personne n’était laissé pour compte, si ce n’est que pour l’instant d’un changement de position. Tel un morceau de casse-tête, chaque libertin retrouvait sa place au sein du groupe. Bruno se mit à me caresser le dos, ce qui me ramena à ce pourquoi nous étions ici. Je le poussai et il tomba assis sur le lit. Je défis sa serviette, exposant son sexe qui se dressa devant moi.

Je lui donnai un petit coup de langue et admirai sa belle couleur pourpre. Je pouvais voir son cœur battre dans sa queue. Je crois bien que le spectacle avait le même effet sur lui que sur moi. J’avais pris soins de verrouiller la porte afin de dissuader toute visite non désirée. Après tout, je préférais commencer par quelque chose de plus soft. Pour être certaine d’avoir un certain contrôle sur cette soirée, je sortis un bandeau et une paire de menottes afin de garder mon homme sous le joug de mon bon vouloir. Tout se passa exactement comme je l’avais prévu, y compris pour Bruno qui me regardait, les yeux ébahis par ce que je venais de sortir de mon sac. La surprise était totale. C’est donc à la blague que je lui demandai de m’appeler Maîtresse Chantal et de m’obéir au doigt et à l’œil, mais avant, il devait enfiler les menottes, ce qui s’annonça plus difficile que prévu, alors il me mit au défit de les lui mettre. Il me tendit la main, mais pour finalement mieux me saisir le bras et me tirer vers lui. Ne faisant ni une ni deux, j’étais complètement nue en train de me battre avec mon conjoint pour l’enchaîner à la tête de lit. Je luttai âprement, mais sans que je puisse comprendre ce qui s’était passé, je me trouvai soudainement menottée à la tête du lit. — Est pris qui croyait prendre, hein, ma belle chérie ?, me lança-t-il à quelques centimètres du visage. Il m’embrassa le bout du nez et recouvrit mes yeux avec le bandeau. Je crois qu’il pouvait lire l’effroi dans mes yeux à l’idée de me retrouver dans cette position.

Mon cœur palpitait si fort… J’étais tout à coup contrainte et totalement soumise. Je n’avais jamais expérimenté ce sentiment avec une telle brutalité auparavant et j’en fus complètement déstabilisée. Je sentis une immense chaleur dans le bas de mon ventre. J’arrivai presque à ressentir du plaisir en serrant mon périnée. J’étais maintenant plongée dans le noir absolu et à la merci des fantasmes de Bruno. Le mélange de crainte et d’excitation me bouleversait et me transportait sur un terrain inconnu. — Bruno ? Point de réponse de sa part. Son silence était insupportable. Je sentais pourtant sa présence, mais il bougeait à peine. J’étais couchée sur le ventre sans la moindre parcelle de tissu pour me couvrir. Puis, je sentis tout à coup sa main se poser sur mes fesses. Il s’installa près de moi sur le lit et continua ses douces caresses à fleur de peau sur mon joli derrière en forme de poire. Je frissonnai au passage de ses doigts sur ma peau lisse, fraîchement crémée. La douceur de ses mouvements tranchait avec l’apparente cruauté de la situation. Il souleva une jambe et m’écartela, exposant ainsi ma chatte et lui donnant un peu d’air afin qu’elle refroidisse. Je sentis sa main effleurer mes grandes lèvres sans jamais vraiment y toucher. C’était insupportable. Je voulais tellement qu’il ouvre ma fente et me masturbe ! Bruno poursuivit son petit manège entre mes cuisses puis revint une fois de plus titiller ma chatte qui ruisselait de plaisir. Bruno brisa le silence et m’ordonna d’une voix autoritaire de monter mes fesses. Sans hésiter, je m’exécutai et lui offris ma croupe dans toute sa splendeur. J’étais maintenant plus vulnérable que jamais, offerte, prête à recevoir son sexe que j’attendais à tout moment et avec grande impatience. Au lieu de cela, une langue s’inséra doucement entre mes lèvres et se fraya un passage jusqu’à mon petit bouton de rose. Je ne pus freiner le cri de jouissance que j’expulsai dans le creux du petit oreiller blanc…

La suite, dans le livre Osé, disponible uniquement sur www.erotisemoi.net

Erotise Moi

Tags: , , , , , ,

29
déc

Un massage extra..

Ça fait maintenant une bonne heure que je suis là et mon esthéticienne me fait coucher sur la table de massage. Elle m’explique qu’elle pratique le massage à l’européenne et que celui-ci se donne avec une technique de mouvements intuitifs se rapprochant du suédois, mais sur l’intégralité du corps. Sans hésiter, je me plie de bonne grâce à ses demandes et recommandations avant de me coucher sur le ventre. N’étant pas à mon premier massage, je perçois assez vite qu’elle s’y connaît quand même assez bien. Son histoire de mouvements intuitifs offerts dans la nudité avait semé le doute dans mon esprit. Un peu refroidie, je m’attendais donc à plus d’amateurisme de sa part, mais, rapidement, je suis sa technique et le cheminement de ses gestes sur mon corps. Elle peut sans aucun doute prétendre être massothérapeute. Me sentant donc en confiance et le bien-être absolu aidant, je m’abandonne au toucher agréable de ses doigts sur ma peau. Mon esprit s’égare, je me mets à rêver… à fantasmer.Je m’imagine maintenant sur le dos. Danielle me demande si elle peut masser ma poitrine; je réponds par l’affirmative. J’ai toujours été excitée par l’interdit et là, je me demande si mon massage se terminera de façon conventionnelle. Bien qu’à présent, rien ne me laisse présager la fin, je reste à l’affût du moindre signe de caresses sensuelles. Ses mouvements demeurent très bien chorégraphiés. Le massage de mes seins se déroule sans la moindre allure ou cadence suspecte; il est même dépourvu de toute sensualité.L’esthéticienne poursuit donc son travail sur mes jambes, la droite succédant à la gauche qu’elle soulève pour mieux pétrir mon mollet avant de la redéposer délicatement. Alors qu’une de ses mains continue de s’occuper de ma cuisse, la seconde se pose sur mon pubis, mais le quitte aussitôt afin de regagner l’autre jambe. C’est alors qu’un jeu de visites surprises de mon petit triangle s’amorce rapidement à mesure que l’une et l’autre main quitte puis regagne mon mont de Vénus. Je sens une vague de chaleur parcourir mon corps tout entier. Mon esprit tente de comprendre ce qui se passe, mais tout va si vite. Cette fois, plus de doute : l’un de ses doigts bien lubrifiés par son huile s’insère entre mes grandes lèvres et se pose sur mon capuchon.Sans perdre de temps, elle commence des mouvements circulaires qui viennent titiller mon petit bourgeon. L’effet de surprise est total, mais je suis entièrement paralysée par la timidité. Je n’arrive pas composer avec ce qui m’arrive. Ma tête ne suit certainement pas mon corps maintenant en sueur, qui commence à m’envoyer des ondes de plaisir me confondant complètement entre le malaise et la jouissance. Ma chatte doit être bien mouillée, car sans que je puisse rouspéter ou même émettre le moindre signe d’acquiescement, Danielle plonge deux doigts provenant de son autre main à l’intérieur de mon sexe.Habilement et avec une délicatesse dont seule une femme peut faire preuve, elle soulève mon petit capuchon et s’attaque maintenant directement à mon clitoris pendant que ses doigts vont et viennent en moi. À ce moment, je crois que mon bassin se met à onduler; tout est tellement confus. Peu importe, mon corps lui donne l’approbation dont elle a besoin pour s’approcher davantage de moi et pour remplacer son doigt par sa langue sur mon bouton de rose qui n’en finit plus de me faire onduler de plaisir.

La suite sur : http://www.erotisemoi.net

Tags: , , , , , , , ,

26
déc

Ma journée d’anniversaire avec Isabelle

Aujourd’hui c’est ma fête, j’ai 21 ans. Ma copine Isabelle ma invitée à souper a Montréal. Elle ma aussi demandé de l’attendre avant de m’habillé. Elle doit arriver dans 35 minutes environ. Alors je me dépêche a allé prendre ma douche, j’ouvre les robinets et je voit une repousse de poils au niveau de mon pubis. Étant une personne très soigné, je décide de me raser. Je sorts la crème à raser et je saute dans la douche, L’eau chaude coule sur mon corps et mes mamelons durcisse au contact de l’eau. J’étends de la crème à raser sur ma chatte, la lame du rasoir glisse sur mes grandes lèvres et cette sensation réveille une excitation soudaine. Je finis de me raser et je glisse mes doigts sur mon clito pour le stimuler. L’orgasme m’atteint très rapidement, je me dépêche à me laver avant que isabelle arrive. Je me dirige vers mon bureau et j’asperge mon corps de parfum, quand sa sonne a la porte. C’est Isabelle qui arrive, je cours lui ouvrir la porte avec seulement une serviette autour de moi. J’ouvre la porte et je fais entrer Isabelle qui est splendide dans sa mini jupe et son top très moulant, Isabelle a un sac sport a L’épaule, je lui demande ‘’Quesque c’est’’. Elle me répond ce ton cadeau de fête, elle ouvre son sac et me donne un très mini string en nylon. Il est tellement petit il recouvre seulement les lèvres de ma chatte et se termine pas très loin de mon clito. Isa me donne ensuite une mini jupe en cuir et un top bedaine et très dévolter en ”V” très ouvert qui couvre seulement la moitié de ma poitrine. Maintenant je suis prête.
 

On se dirige vers le mustang convertible a isabelle et on se dirige vers le resto. Toute au long du chemin Isa n’arrête pas de me dire qu’être un homme je te baiserais la. On est dans le trafic sur Décarie, quand Isabelle glisse sa main a l intérieur de mon top et me lance d’un aire très sérieux il te fait bien ce top n’est pas trop serrer, c’est cool. Je me tourne la tête à droite et un camionneur me sourie. Je me retourne vers Isa et je lui mordille une oreille. Isa surpris se tourne avec un aire de surprise et me crie c est quoi ca. Je lui explique la situation et que je voulais juste exciter le camionneur a coter de nous. On continue notre route pour finalement arrive au restaurant, l’hôtesse nous conduit a notre table. Je regarde autour de nous et je remarque qu’il a juste des hommes. Je demande a isabelle c est un restaurant pour les gaies ici ? elle me sourie et me réplique ben non sont sûrement toute hétéro. Le serveur arrive et je le reluque de la tête au pieds pendant que isabelle passe la commande. Durant le repas isabelle n’arrête pas de parler de sexe et m’avoue que  dans l’auto quand je lui et mordiller l’oreille ,elle a eu un frisson qui lui a parcourue la colonne vertébral. j’éclate de rire et le serveur vient nous demander si on veut un dessert. Sans réfléchir je lui répond oui je prend toi. IL me sourie et me prends par la mains et me tire jusqu a une autre pièce du restaurant ou on m’installe un bandeau sur les yeux et on me ligote les mains .j attend isabelle dire tout bas faite lui sa fête. Je sens très vite plusieurs mains sur moi et une langue se faufile dans ma bouche pour m embrasser. Je reconnais le parfum de isabelle qui est entrain de me frencher et l excitation monte en moi . Des mains me déshabille et je me retrouve nue très vite . La langue de isa quitte ma bouche et glisse sur ma peau jusqu a mes sein ou elle commence a les suces et mordiller. une bouche se colle a ma chatte et lèche mon clitoris bien gonfle. La jouissance en moi augmente très vite, une belle verge viens s enfoncer dans ma bouche et que je suce très fort. Isa quitte mes sein  et descend vers mes fesses ou elle y enfonce le bout de sa langue dans mon anus bien réceptif . J entend plusieurs respiration rapide quand on me dit de me mettre à 4 pattes. Isa glisse sa langue de mes fesse à ma chatte dégoulinante pendant que je suce deux queue. Un doigt s enfonce dans mes fesses et puis deux et pas très longtemps un queue bien dur sy enfonce bien au fond de mon cul et se mets a me baiser férocement. Il se retire et me pousse sur le coter et isa me dit couche toi sur le dos ma belle. Aussitôt fait isa colle sa chatte mouiller sur ma bouche et une queue vien l’enfoncer d un coup sec. Je mange Isa et je suce une queue en même temps, quelle délice. Un queue viens se glisser dans ma chatte et des mains enlève le bandeau sur mes yeux. Wow quelle surprise Isa est a 4 pattes sur moi et si fait baiser et plein de gars autour de moi entrain de se branler et change de place avec les un et les autres pour nous baiser ma langue s agite très vite sur la chatte de isa quand le gars se retire et jouie sur ma langue hummm que c est bon. C’est pas tres long que isa jouie dans ma bouche elle aussi, elle ce retire et les gars se place toute devant moi et explose de jouissance sur moi . Mon corps  est luisant de sperme et isa lèche les dernière goutte sur les queues. Je glisse ma mains sur mon ventre et je recueille toute le foutre que je peux pour ensuite y goûter. Isabelle me dit très fièrement : Bonne fête ma belle  !!

Histoire présentée par : http://www.chezdansoireeole.com/

Tags: , , , , ,

21
déc

La première sodo de Katherine

Katherine était avec Benjamin depuis peu. Elle avait perdu sa virginité avec lui la semaine passée. Cela avait été un peu douloureux mais ils avaient recommencé depuis et tout s’était bien passé. Katherine avait 18 ans. Benjamin était déjà plus âgé et plus expérimenté. Ce soir, il venait dormir chez elle. A présent, elle se réjouissait de l’embrasser, de le sentir en elle. 

Le jeune homme arriva enfin et ils regardèrent un film toute la soirée. Puis Benjamin dit qu’il avait sommeil. Ils se mirent au lit et, sitôt la lumière éteinte, il la prit par la taille et l’embrassa dans le cou. Elle se réjouit à l’idée de refaire l’amour. Elle se disait même que cette fois-ci, ils pourraient faire autre chose que le missionnaire et l’amazone. Benjamin l’entendait également de cette oreille et se mit derrière elle qui était couchée sur le côté. Il lui caressa le ventre et les seins tout en lui déposant des baiser dans le dos. Elle était aux anges. 

Les mains de Benjamin s’intéressèrent ensuite à ses fesses. C’est surtout la main gauche qui pouvait manœuvrer librement. Katherine se laissait faire. Pour la première fois, elle allait se faire prendre par derrière. Cette pensée l’excitait beaucoup. Elle se demandait presque pourquoi elle n’était pas passée à l’acte avant. La main de Benjamin glissa entre ses fesses et il s’attarda sur son anus. Katherine rit en son for intérieur. Son Roméo était peut-être plus expérimenté qu’elle, mais il lui arrivait encore de se tromper de trou visiblement. 

Katherine resta silencieuse, convaincue que son amant allait vite se rendre compte de son erreur. Mais il insistait. Il se mit les doigts à la bouche et la pénétra avec deux d’entre eux. Il entama des petits mouvement circulaires, tout en s’enfonçant petit à petit. Katherine n’osait rien dire. Ce n’était pas désagréable, mais ce n’était pas ce à quoi elle s’attendait. Elle lui dit :

-Qu’est-ce que tu fais ?

Il lui répondit d’un ton calme et décidé :

-Ne t’inquiète pas, tu vas aimer ça. 

Il la fit se tourner et elle ne broncha pas. Il enfila un préservatif et dirigea soigneusement sa bite vers le trou du cul de Katherine. La première impression fut désagréable, mais très vite, cela changea et elle se tut. Il s’allongea complètement sur elle et elle sentit l’engin entrer en elle très profondément. 

Benjamin mit ses mains sur ses épaules. Il commença à s’exciter en sentant le contact de son pubis avec le beau cul de Katherine. Il plongea son visage dans sa chevelure blonde et elle put sentir son souffle contre son visage. Elle commença timidement à sentir le plaisir monter en elle, ce qui la détendit. Benjamin accéléra alors la manœuvre et Katherine appuya sa tête contre l’oreiller. Elle se dit qu’elle commençait à aimer ça et encouragea son partenaire. 

Il se redressa et posa ses mains sur le matelas et redoubla d’ardeur. Katherine, elle, s’accrochait au lit et s’était mise à crier comme elle ne l’avait jamais fait. Elle qui était si réservée et timide d’ordinaire, se mit à l’encourager à l’enculer plus fort et plus profondément. Elle criait et tentait de se retourner pour le regarder mais finir par enfouir les cris qu’elle n’aurait jamais pensé pouvoir pousser dans son oreiller. 

Benjamin se lâcha enfin, il y eut quelques longues secondes de silence, et il s’allongea contre elle en poussant un long soupire. Elle le remercia avec un sourire coquin et par la suite, elle lui redemanda très souvent de renouveler l’expérience.

Tags: , , , ,

28
juin

Signes étranges chez les voisins..

C’est l’histoire de Julot, un nouveau venu dans un quartier résidentiel. Un jour, alors qu’il somnole dans son transat, il observe un étrange manège chez ses voisins. L’épouse du voisin se met juste devant son époux et remonte sa jupe, baisse sa culotte, puis elle se caresse le pubis… À peine a-t-elle terminé que le mari se lève et va tremper son doigt dans l’aquarium, avant de se l’enfoncer dans le derrière ! ! ! Bien sûr, Julot n’en revient pas, mais il laisse tomber et se dit que ça ne le regarde pas.

Cependant, un beau jour, il rencontre un autre voisin et la curiosité reprend le dessus : il lui parle de ce qu’il a vu plus tôt.

- Ils seraient pas un peu timbrés des fois, demande-t-il ?
- Non, non, répond l’autre. Pas du tout ! Ce sont des sourds-muets. La femme veut qu’il tonde la pelouse, et lui, il lui dit d’aller se faire enculer parce qu’il va à la pêche…

Plus de blagues cochonnes ici

Tags: , , , ,

11
mai

La première fois de mon amie “mademoiselle A”

Mon amie mademoiselle A, est très portée sur le sexe, sous absolument toutes ses formes. Elle aime la domination, le cuir, les bottes qui montent. Elle aime les femmes et leurs chattes, les hommes et leurs queues. Elle s’applique à ce qu’elle fait, et son regard s’allume quand la coquinerie envahit la conversation ou que l’ambiance s’échauffe un peu.

Elle n’était jamais allé dans un club échangiste, et moi seulement une seule fois. J’avais donc un avantage (mon oeil !) et elle me demanda de lui faire découvrir ce monde souterrain.
Nous voilà frappant à la porte d’un club situé dans une maison privé du meilleur goût. Nous arrivons tard. Les couples sont déjà rassasiés, les corps fatigués.

Quelques minutes plus tard, nous sommes debout. Je suis appuyé le dos au mur. Elle se colle à moi, et m’embrasse. Un homme s’approche derrière elle. Elle sourit. Les mains de l’homme s’affairent… Je demande à mademoiselle A. “il est… dedans ?” “Pas encore” répond-elle. Puis, la robe d’A. est ostensiblement soulevée. Elle est toujours dans mes bras, son souffle s’accélère, sa bouche sur la mienne devient un petit volcan… L’homme la prend. Elle est entre nous deux, elle se fait baiser par quelqu’un qu’on voit à peine, dans la pénombre… Elle sort mon sexe de mon pantalon et me branle d’une main… Elle se cambre pour s’offrir plus intensément à son étalon. Celui-ci commence à la baiser plus fortement. Elle se penche… met mon sexe en bouche.

J’ai envie de voir plus chaud encore. Alors je prends ses épaules, la relève et la penche en arrière, l’offrant aux mains de plusieurs hommes qui attendent… Elle part en arrière, se noie dans les caresses. Puis, elle se dirige vers une grande couche… un matelas géant… et s’allonge sur le dos… elle veut qu’on la prenne. Je regarde de loin. Sa robe est entièrement remontée sur son ventre. Elle est offerte. Un homme approche son sexe et la prend sans plus attendre. Elle attrape une queue dans chaque main, et les fait alterner dans sa bouche. Elle commence à gémir. L’homme lui ravage la chatte. Il la baise avec une force animale. Ses yeux à elle brillent d’un feu incroyable…

Elle jouit. Elle crie. Il jouit.

A suivre…

Tags: , , , ,