Quebec Censure
Blog sur les activitées underground de Québec. Reportage, soirées spéciales etc … Échangisme, Sexualité de couple, kamasutra et plus !

Commentaires étiquetés ‘femme’

13
fév

Les femmes chefs de couples ?

On savait que derrière tout grand homme se cachait une femme, mais il semble que le sexe faible n’ait plus envie de jouer les “hommes de l’ombre”. Désormais, ce sont elles qui dirigent et les hommes ne semblent pas déranger par cette domination domestique…

Les études confirment que les femmes sont de plus en plus dominantes en termes de décisions au sein du couple. Une récente enquête a découvert que d’ici 2020, les femmes seront à la tête de l’économie et auront le dernier mot en ce qui concerne les décisions financières en Grande-Bretagne.

Une autre étude ajoute que les femmes prennent 80% des décisions importantes et même dans 94% des cas quand il s’agit des fournitures de la maison (meubles, déco, etc.). L’étude montre également que la moitié des hommes ne prennent quasiment aucune décision concernant les sujets suivants: les finances de la maison, les décisions générales concernant la maison, la localisation de celle-ci, les activités du week-end et le choix du programme télévisé.

Effrayant
Pourtant l’idée d’être de vivre dans une relation où un seul des partenaires prend les décisions semble en terrifier plus d’un(e). La majorité d’entre nous affirme que les choix sont pris en concertation, même si dans les faits ce n’est pas vraiment le cas.

Un thérapeute explique: “un des conflits récurrent de la nature humaine est celui qui oppose le besoin d’être individualiste, un être à part entière, avec ses propres envies, son identité, son autonomie et son indépendance et le fait de tomber amoureux et de débuter une relation, ce qui implique l’abandon d’une partie de cette indépendance.

“Dans un monde parfait, nous devrions être capables d’atteindre un équilibre entre les deux. Il n’y aurait pas de dominant et de dominé”. Mais dans la vraie vie, il y a souvent un décideur et il s’agit souvent de la femme, alors que l’autre suit le mouvement. “Si cette situation convient aux deux, pas de souci. Mais les problèmes commencent quand l’un des partenaires se sent coincé dans une de ces deux positions.

Il est certes plus facile de laisser décider les autres à notre place, mais, au final, nous avons tous besoin de prendre le contrôle de nos vies et si le dominant ne laisse aucune place à l’autre, le dominé finit par se retirer du jeu. Le dominant peut également se lasser de prendre toutes les décisions et se sent seul face aux responsabilités qu’elles engendrent. Même si un équilibre n’est pas toujours évident à trouver, il est essentiel de trouver un système de communication et de prise de décision qui conviendra à tout le monde.

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21
nov

Viagra pour femme ?

Les femmes auront bientôt leur propre médicament de style Viagra afin de les aider dans leur vie sexuelle grâce à une substance qui n’avait jamais été pensée pour cela.
Des travaux effectués à l’Université d’Ottawa démontrent qu’un médicament originalement conçu pour traiter la dépression augmente la libido chez les femmes.
La molécule flibansérine, qui provient de la compagnie allemande Boehringer Ingelheim, vient d’être testée chez 2 000 femmes canadiennes, américaines et européennes. Elles participaient à trois études cliniques sur les effets du médicament sur la perte de désir sexuel.
Après examen, on a noté une augmentation du désir chez les femmes, ainsi qu’une augmentation de la fréquence d’actes sexuels satisfaisants. De plus, la molécule diminue la détresse associée à la dysfonction sexuelle.
Il s’agirait donc d’une alternative intéressante et sans effets secondaires pour les femmes. Jusqu’à présent, il n’existe que la thérapie de remplacement des androgènes (testostérone) pour traiter le manque de désir sexuel chez les femmes.
On estime qu’aux États-Unis seulement, cette dysfonction sexuelle touche de 9 à 26 % des femmes, peu importe l’âge ou le fait d’être en ménopause ou non.

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13
avr

Mélissa, jeune femme hétérosexuelle en quête de changement

J’ai toujours été une jeune femme hétérosexuelle. Néanmoins, et ceci depuis ma prime jeunesse, la relation amicale que j’entretiens avec Mélissa est un peu ambiguë. Mélissa est tout simplement ma meilleure amie. J’ai l’impression de la connaître depuis toujours et nous nous disons tout. Enfin, presque tout. Nous avons toujours tout fait ensemble et cela continue aujourd’hui. Nous nous sommes mariées la même année et avons chacune été témoin de l’autre. Pour couronner le tout, nos deux mariages ne se sont pas très bien passés. Mélissa a divorcé au bout d’un an pour je ne sais trop quelle raison, et je suis moi-même séparée d’avec mon mari. Il ne s’est rien passé de spécial, mais je me suis rendue compte que je ne l’aimais pas vraiment. Je me suis mariée jeune pour échapper à ma famille un peu conservatrice mais je me dis aujourd’hui que ça a été une erreur. Qu’importe, ce qui est fait est fait. Je suis resté en bons termes avec mon mari. Après tout, il a toujours été très gentil moi. Depuis cette séparation, je revois Mélissa très souvent. Elle a l’air très épanouie, comme si elle n’avait pas souffert de son divorce, alors que moi je ne me sens pas très bien dans ma tête.

Je sais que je ne suis pas lesbienne. C’est vrai qu’avec Mélissa, nous avons toujours été très proches, mais c’est tout. Mais à présent que nous sommes seules, je sens comme un courant électrique entre nous et je me dis qu’au fond, il en était déjà de même il y a quelques années, sauf que je ne pouvais pas me l’avouer. Le soir, lorsque je vais me coucher, il m’arrive de me demander pendant des heures s’il s’agit ou non d’une attirance sexuelle. Je n’ose pas lui en parler, cela pourrait ruiner notre amitié et qui dit qu’elle puisse ressentir la chose à mon égard ? Néanmoins, je me dis aussi que si je revois nos souvenirs de jeunesse avec mes yeux d’adulte, c’est plutôt elle qui était la plus entreprenante. Dès l’âge de dix-huit ans, par exemple, nous faisions du basket ensemble et elle semblait toujours tenir à me frotter sous la douche. Je dois me faire des idées. Ce soir nous sortons toutes les deux et je ne peux m’empêcher de me demander si quelque chose va se passer ou non. Mon instinct me dit qu’il va arriver quelque chose.

A 20 heures, Mélissa vient me chercher en voiture. Elle est toujours à l’heure. Nous nous embrassons et je la regarde. Elle est superbe. Elle porte un robe de satin noir avec un décolleté plongeant et ses magnifiques boucles d’oreilles en diamant scintillent au milieu de ses longs cheveux auburn ondulés. Moi je porte une robe bleue. Ce n’est pas facile de s’habiller quand on est rouquine. Mais attention, je ne suis pas la rouquine anglo-saxonne avec un teint blanchâtre et le visage ravagé par des taches de rousseur. Non, je suis une très belle rouquine, que cela soit clair. Nous allons dans un restaurant chic et prenons toutes les deux des plats délicieux. Pourtant, nous n’allons pas discuter de gastronomie mais de nos anciens maris. Je lui demande de façon indirecte ce qui a cloché avec son ex-mari. Elle me répond alors de façon très franche. Dire que je n’avais jamais osé le lui demander directement, préférant qu’elle me le dise de sa propre initiative. « Je n’étais pas attiré par lui au fond. J’étais attiré par d’autres personnes. » Intriguée, je lui demande par qui elle était attirée. Etait-ce par quelqu’un que je connais ? Elle me répond en recrachant la fumée de sa cigarette : « J’étais plus attirée par les femmes. »

Pour une raison qui m’échappe sur le moment, cela ne me surprend pas vraiment. Aussi, je ne répond rien. « Ca ne te choque pas ? » Je réponds que non. Après tout, malgré mon éducation catholique, j’ai toujours été assez ouverte d’esprit. J’ai plusieurs amis gays, ma meilleure amie peut bien être lesbienne. Mais si je ne suis pas choquée par cette révélation, je suis troublée car elle ne dissipe pas mes doutes, elle les intensifie. Nous n’abordons plus le sujet de toute la soirée. Comme elle conduit, je bois presque à moi toute seule la bouteille d’excellent vin rouge que nous avons commandée. Ensuite, Mélissa me ramène chez moi. Elle gare la voiture devant l’entrée et nous sortons toutes les deux. J’ai un peu de peine à respirer. Je me sens toute tremblante. Je vais ouvrir ma porte, suivie de mon amie. Je me retourne et vois qu’elle a son sac à main. Je lui demande bêtement : « Tu préfères le garder. » Elle me répond logiquement que oui. Nous entrons et c’est Mélissa qui referme la porte derrière nous. Je ne me sens pas totalement maîtresse de moi. Je n’aurais pas dû boire autant. Pourtant d’habitude je supporte bien…

Le regard de Mélissa est devenu très étrange. Elle qui est toujours très rieuse me paraît super sérieuse. Est-ce le fait de m’avoir fait sa révélation ? Je la sens s’approcher derrière moi. Au fond de moi, je sais quelles sont ses intentions, mais ma morale m’empêche à la fois d’y croire et d’avouer que j’en meurs d’envie. Soudain, la délivrance. Elle me saisit les deux seins et me serre contre elle. Elle me pousse contre le mur et je sens son bas-ventre collé contre mes fesses. Elle commence à se frotter à moi et me dégage la nuque pour mieux pouvoir la lécher. Je reste presque totalement passive, me contentant de remuer un peu les fesses pour augmenter notre plaisir. Soudain, elle me retourne brusquement et plonge sa langue dans ma bouche. Je réponds avec excitation tout en prenant ses délicieuses fesses fermes et en rapprochant au maximum mon pubis contre le sien. L’enragée ne semble jamais satisfaite et décide alors de m’allonger par terre. Elle semble si énergique que je décide de me laisser guider. Elle me remonte ma robe et ôte ma culotte. D’avance, ma respiration s’accélère à l’idée de ce qu’elle va me faire. Et je ne suis pas déçue. Elle me lèche le minou à grands coups de langue dans le vagin. Je me mets à remuer et elle me bloque les cuisses de ses mains, ce qui a pour effet de m’exciter encore plus.

Alors que je commence à atteindre le Nirvana, elle s’arrête et me fais me retourner. Je me mets à quatre pattes, me demandant ce qui m’attend. Je retourne ma tête et la vois sortir de son sac à main un gode-ceinture. Elle enlève sa robe et fixe l’engin autour d’elle. Je regarde à nouveau devant moi et la sens me pénétrer. Sachant que je suis déjà très chaude, elle adopte rapidement un rythme soutenu tout en me tenant fermement les hanches et en me griffant le dos. « Ca fait longtemps que tu attendais ça, hein ? » Je ne la pensais pas capable de me parler comme ça mais je suis tellement en extase que je réponds : « Oui, oui, continue plus fort ! » Elle me défonce de son mieux et pour parachever le « travail », je mouille mes doigts et me caresse nerveusement le clitoris et les petites lèvres. Je sens un orgasme fantastique monter en moi et un fluide de plaisir m’hérisse tout le corps quelques secondes plus tard. Alors Mélissa ôte son engin et approche sa chatte de mon visage. L’invitation est claire et j’y réponds avec gourmandise. N’ayant jamais fait de cuni, je suis d’abord un peu maladroite et lui prodigue quelques léchouilles hasardeuses mais à force, je prends confiance en moi et, vu ses réactions, me concentre exclusivement sur son clitoris. Sentant son désir s’intensifier, je lui enfonce mes deux doigts dans le vagin et pour terminer, un doigt supplémentaire dans l’anus, profondément. Elle lève les yeux au ciel et agrippe ses mains à ma tête. Encouragée, j’accélère la cadence de mes doigts et de mes coups de langue. Le cri impressionnant qu’elle pousse me fait comprendre que je ne me suis pas mal débrouillée. Elle s’écroule dans mes bras et nous nous embrassons encore un long moment en nous caressant les cuisses, les seins et le sexe. Puis nous nous endormons.

Je me réveille. Vu la lumière qu’il fait, il doit déjà être tard. J’ai dormi par terre. Cela me fait rire. Mélissa est là. Elle a fait le petit déjeuner et se promène nue dans mon appartement. Je mets un t-shirt et m’assied à table. Elle me sert une tartine, des céréales et du café. Depuis le temps, elle sait ce que j’aime. Nous mangeons silencieusement, l’une en face de l’autre. Nous ne faisons pas de commentaire et nous contentons de sourire. Nous finissons de manger à peu près en même temps. Je débarasse et vais faire la vaisselle. Je la sens venir derrière moi. Alors que j’ai fini et que je m’essuie les mains, elle me sert par la taille. Je me retourne et lui dis que la soirée d’hier a été merveilleuse. Nous nous embrassons. Sa main descend le long de mon t-shirt puis s’introduit dans ma chatte. Elle me la caresse et me sert un sein de l’autre main. Je lui malaxe les fesses pour ma part. Mélissa s’accroupit et me lèche les fesses. Pensant deviner ce qu’elle veut faire, je me recule un peu, permettant à sa langue d’atteindre mon sexe. Et en effet, elle se met à me lécher le vagin tout en tatonant le sol de ma main afin de retrouver son gode-ceinture qu’elle a intentionnellement laissé tout près. Elle retire sa langue et la remplace par ses doigts. Elle me mordille les fesses puis se met à me lècher l’anus. Je ne peux cacher que cela me fait un certain effet. Elle verse de la salive pour mieux l’humidifier et remplace de temps en temps sa langue par ses doigts afin de contrôler la dilatation. Excitée, je la supplie de me prendre rapidement tout en m’accrochant au bord de la cuisinière. Elle fixe son gode et me pénètre rapidement en me tenant les hanches. Petit à petit, elle se rapproche contre moi et je sens sa généreuse poitine toucher mon dos. Elle s’accroche à mes seins et me sodomise comme je ne l’ai jamais étée par un homme. Je pousse des cris en continu et plante mes ongles dans la cuisinière qui n’a rien demandé à personne. Mélissa me lèche le coup et glisse à nouveau ses doigts vers ma chatte. Elle s’arrête au clitoris cette fois-ci, et lui en fait voir de toutes les couleurs : tantôt du va et vient, tantôt des mouvements circulaires et tantôt des petits pincements tout en gardant continuellement le contact. Je hurle comme une folle et tandis qu’elle me défonce littéralement le cul en appuyant les mains sur mes épaules, je me parcours les lèvres avec la langue en me demandant pourquoi nous avons attendu si longtemps.

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12
fév

[ Dictionnaire ] – Triolisme

Quelle que soit l’équation choisie (FHH, FFH, FFF, HHH) l’envie de faire l’amour à trois ne constitue pas une anomalie sexuelle, mais seulement un besoin de changement et d’innovation.

Cette situation, comme tout autre mode de relation sexuelle, demande l’accord tacite des trois personnes en présence, elles doivent être majeures, consentantes et accepter le concept du triolisme : se consacrer simultanément aux deux autres personnes en présence.

Les plaisirs ressentis durant cet exercice sont décuplés par l’ajout d’un partenaire supplémentaire, les connaissances du couple étant limitées à leur relations courantes, celles-ci se trouvent enrichies des connaissances d’une tierce personne. Dans un couple hétéro, les pratiques sexuelles individuelles du couple sont déterminantes dans le bon déroulement du triolisme.

Si aucune personne du couple n’a de tendance bisexuelle, la relation se limitera à une relation d’échangisme ! Dans une formule Femme-Femme-Homme, la relation se limitera à un homme désirant assouvir son fantasme : une relation avec sa compagne, puis une autre (ou l’inverse). Dans ce cas de figure, l’homme a intérêt à “assurer”, surtout que ces dames sont généralement insatiables… A moins d’être un “hardeur” (comédien de film porno) dans l’âme et dans le reste…

Si une personne du couple a déjà eu des relations homosexuelles ou bisexuelles, c’est elle qui influera sur la formule du triolisme : si la femme est bisexuelle la formule sera : “Femme-Femme-Homme” afin de lui trouver une compagne bisexuelle, et de permettre à l’homme de ne rien modifier dans ses habitudes hétérosexuelles, idem pour le cas d’un homme bisexuel. Quand le couple est bisexuel, les choix deviennent alors multiples. Cette situation peut créer un sentiment détestable de jalousie lors de l’acte.

Les pratiques sexuelles du troisième partenaire sont également très importantes : si le partenaire est exclusivement homosexuel, le triolisme deviendra un bête 2 + 1, on retombe dans le voyeurisme ou dans une relation ambiguë ou le pôle d’attraction tournera autour du partenaire Bisexuel sans échange entre les deux autres partenaires hétérosexuel. Idem si le partenaire est hétérosexuel, celui-ci focalisera alors son attention sur le partenaire du sexe opposé, sans prêter attention à son partenaire du même sexe.

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1
nov

7 affirmations du meilleur ami de la femme… Le dildo !

1. Ils sont toujours disponibles, à tout heure du jour ou de la nuit, ils n’attendent que vous!
2. Ils ne sont jamais fatigués ou trop ivres ou trop stressés ou trop préoccupés par le hockey.
3. Ils sont d’une endurance à toute épreuve et ne vous laisseront jamais tomber pour une plus jeune ( ou une plus vieille ! ).
4. Ils ne ronflent pas, ne pètent pas et ne puent pas de la gueule !
5. Ils peuvent vous faire découvrir une panoplie de nouvelles sensations.
6. Ils ne vous refileront jamais de maladies transmisives sexuellement ( MTS ).
7. Ils ne vous feront jamais languir comme une cruche à l’autre bout de votre cellulaire !

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21
sept

Images humoristiques

101 positions VS 102 excuses…101 positions VS 102 excuses

Les effets néfastes de la vie..
Les effets néfastes de la vie

Femme, ouvre-toi !
Femme, ouvre-toi !

Allumage !
allumage !

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7
avr

Une perle VS une femme ??

La scène se passe dans un temple Bouddha.

Le disciple : – Très sage et très honorable Maître, pourriez-vous m’enseigner quelle est la différence entre une perle et une femme?

Le Maître : -La différence, humble petit scarabée, c’est que tu peux enfiler une perle des deux côtés, et une femme, seulement d’un côté..

Le disciple (confus) : – Mais maître, honte à moi de vouloir contredire votre himalayenne sagesse, mais j’ai entendu dire que certaines femmes se laissaient enfiler des deux côtés !

Le Maître (avec un mince sourire): – Alors, ce n’est pas une femme, c’est une perle.

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