Quebec Censure
Blog sur les activitées underground de Québec. Reportage, soirées spéciales etc … Échangisme, Sexualité de couple, kamasutra et plus !

Clomid Actos

Commentaires étiquetés ‘Dictionnaire libertin’

20
avr

[ Dictionnaire ] – Club échangiste

Un club échangiste (ou club libertin ou boîte de nuit échangiste) est un lieu où l’on peut pratiquer la sexualité de groupe basée sur l’échangisme, le mélangisme, le triolisme, l’exhibitionnisme, le voyeurisme entre partenaires consentants.

Généralement, les échangistes participent à ces activités dans le seul but de partager des plaisirs sexuels, et non pas pour rechercher des relations suivies.

De même, de nombreux couples qui vont dans ces clubs n’y vont pas nécessairement pour participer aux ébats dans les coins câlins, mais simplement pour le plaisir, pour regarder, être vus, pour l’ambiance, pour s’y amuser en portant des tenues sexy qu’ils ne pourraient pas porter ailleurs.

Les clubs échangistes peuvent être des discothèques louées par un groupe d’échangistes, ou tout simplement un club d’échangistes à temps plein.

En Amérique du Nord, plusieurs clubs existent pour accueillir les échangistes et ce style de vie peut être autant une activité sociale que sexuelle.

Des organisations comme la NASCA (l’association des clubs échangistes nationale aux États-Unis) et l’AÉQSA (l’Association des Échangistes du Québec) regroupent plusieurs clubs échangistes en Amérique.

Souvent, ces clubs louent un bar ou une boîte de nuit une ou deux fois par semaine pour leurs membres. Ces locations peuvent se faire dans les banlieues ou les bars situés dans les grands parcs industriels qui resteraient autrement fermés ou vides quand les bureaux ferment pour la fin de semaine.

On parle souvent d’activité « sur lieux » (« on-premise » – le sexe est permis sur place, comme des parties privées excluant tout le monde sauf les membres du club ayant une place réservée à l’avance) et « hors lieux » (« off-premise » – on se présente au bar ou club pour des activités sociales, mais l’activité sexuelle se passe ailleurs).

En Amérique du Nord, plusieurs clubs existent pour accueillir les échangistes et ce style de vie peut être autant une activité sociale que sexuelle.

Des organisations comme la NASCA (l’association des clubs échangistes nationale aux États-Unis) et l’AÉQSA (l’Association des Échangistes du Québec) regroupent plusieurs clubs échangistes en Amérique.

Souvent, ces clubs louent un bar ou une boîte de nuit une ou deux fois par semaine pour leurs membres. Ces locations peuvent se faire dans les banlieues ou les bars situés dans les grands parcs industriels qui resteraient autrement fermés ou vides quand les bureaux ferment pour la fin de semaine.

On parle souvent d’activité « sur lieux » (« on-premise » – le sexe est permis sur place, comme des parties privées excluant tout le monde sauf les membres du club ayant une place réservée à l’avance) et « hors lieux » (« off-premise » – on se présente au bar ou club pour des activités sociales, mais l’activité sexuelle se passe ailleurs).

Dans les pays essentiellement du nord de l’Europe, où ces pratiques sont plus répandues, existent des boîtes de nuit et saunas dédiés uniquement à l’échangisme, ouverts pour certains tous les jours de la semaine, pouvant accueillir des centaines de couples et célibataires. Ici, on ne parle plus de “on-premise” ou “off-premise”, puisque la raison d’être de ces clubs est de pouvoir y pratiquer l’échangisme.

En effet, ces clubs ne sont pas des clubs de “rencontre”, mais bien des endroits où les personnes sont là pour partager les plaisirs sexuels.

Là où existent de telles structures, les pratiques échangistes sont l’objet d’intérêts commerciaux très importants. Il peut y exister parfois des ponts avec les milieux de la pornographie, mais aussi de la prostitution, et de la criminalité au sens général du terme.

En France en 2006, il y a plusieurs centaines de clubs libertins parfois liés a des restaurants ou des saunas.

En général, les règles de base des communautés échangistes sont le plus souvent :

  • le droit de refuser : « non veut dire non » et on ne demande jamais d’explication ou de raison pour le refus,
  • l’usage du préservatif (en général distribué gratuitement),
  • l’interdiction des attouchements sans permission,
  • l’interdiction de la prostitution et de la drogue (prostitution ou présence de drogue sont des causes de fermeture du club),
  • la discrétion – on exige que les gens n’ayant pas ce « style de vie » ne sachent jamais comment ou avec qui les échangistes s’amusent.

Ceux qui n’acceptent pas ces restrictions risquent fortement d’être expulsés d’un club échangiste.

Les trois règles de base sont donc :

  1. Chacun a le droit de dire NON, à tous, tout le temps, sans avoir à se justifier.
  2. Chacun fait uniquement ce dont il a envie.
  3. Les pénétrations se font toujours avec préservatif.

Tous les clubs ne sont bien sûr pas identiques. On y trouve communément :

  • une piste de danse, c’est la partie discothèque,
  • une animation musicale,
  • un bar avec ses tabourets pour se désaltérer et approcher d’autres couples,
  • un coin convivialité avec des fauteuils, des poufs, des tables basses, une lumière tamisée,
  • des coins câlins, appelés ainsi par pudeur, où les “rencontres” sont possibles. Ce sont généralement des pièces avec différents accessoires (sofa, grands lits, croix de Saint-André, table de massage, …). Ces coins sont en général séparés du coin discothèque.
  • des salles de bain équipées de douches collectives (une hygiène irréprochable est de rigueur dans ces clubs).
  • éventuellement une partie humide avec jacuzzi, hammam, sauna.

Les clubs se différencient par la qualité des prestations offertes, la surface des installations, le lieu d’implantation, le type de clientèle visé, les prix pratiqués. Les plus grands clubs accueillent une centaine de couples le samedi soir, de nombreux clubs sont relativement petits. Plus il y a de couples, plus le choix est important et plus l’anonymat est privilégié.

La clientèle des clubs est différente selon qu’on y va en semaine ou le week-end. Généralement, les clients en semaine “savent” ce qu’ils cherchent. Il y a moins de clients, les soirées sont plus courtes (travail le lendemain). Les clients y vont essentiellement pour une rencontre rapide. En semaine, les couples sont plus actifs qu’en week-end.

Les rencontres en club échangiste n’apportent pas le côté sentimental qui peuvent lier les membres des couples présents. Ces rencontres sont donc différentes, avec des corps différents et uniquement pour le plaisir. Il n’y a donc pas de risque pour le couple uni, mais au contraire la possibilité d’apprendre de nouvelles pratiques, voire de découvrir les pratiques sexuelles en groupe. Attention toutefois : ces clubs ne sont pas destinés à des couples en difficulté, le libertinage n’a jamais ressoudé ces couples.

Ces rencontres permettent de faire évoluer la sexualité des couples. De nombreuses femmes deviennent bisexuelles alors que très peu le sont quand elles commencent à aller dans ces clubs. De même, quelques hommes deviennent bisexuels, mais c’est beaucoup plus rare.

La libido évolue également. Au début, les couples restent bien souvent en couple. Puis l’expérience aidant, les femmes choisiront d’autres partenaires, toutes heureuses de se faire prendre par un(e) ami(e) sous les yeux de leur mari qui souvent n’attend que ça, avant de s’adonner aux joies du Gang bang et du Gokkun. Les femmes admettent de voir leur partenaire “polissonner”, mais souvent ne s’imaginent pas avec un autre homme. Elles profitent en effet de ces clubs pour profiter du corps d’autres femmes.

De voir ainsi sa partenaire prendre du plaisir amène le développement des sentiments romantiques au sein du couple : on communique plus facilement, on fait plus attention à son apparence, le sexe n’est plus un sujet tabou, on se confie plus volontiers, on parlera plus facilement de ses envies et de ses fantasmes.

Mais attention : les décisions doivent être prises ensemble, aucun ne doit forcer l’autre.

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20
avr

[ Dictionnaire ] – Sado-masochisme

Le sado-masochisme (sadomasochisme ou SM) est une pratique sexuelle consistant à utiliser la douleur, la domination ou l’humiliation dans la recherche de plaisir.

Bien que d’anciens livres comme le Kâmasûtra citent les morsures et les griffures comme moyens de parvenir à l’extase, la culture judéo-chrétienne considère l’utilisation de la douleur comme une pratique à part et, généralement, comme une pratique perverse. La psychiatrie porte le même regard sur cette pratique.

Le terme est un mot-valise formé de sadisme et de masochisme. Le premier nom s’applique à celui qui doit faire souffrir (physiquement ou non) l’objet de son désir pour parvenir au plaisir, le second désigne celui qui doit ressentir cette douleur et la domination qui l’accompagne pour atteindre le même effet. Sadisme est un dérivé du nom du philosophe des Lumières, Sade, auteur dont les récits mettent souvent en scène des relations sexuelles fondées sur la souffrance et l’humiliation, tandis que masochisme provient du nom de Sacher-Masoch, écrivain autrichien dont le roman La Vénus à la fourrure raconte une relation amoureuse devenant progressivement une relation de domination.

Il faut cependant nuancer ces étymologies : dans La Vénus à la fourrure, le plaisir que prend le narrateur à devenir l’esclave d’une femme et de l’amant de celle-ci est tout relatif. Il faut donc être prudent avec l’analogie entre l’histoire romanesque et la pensée moderne du sado-masochisme. De même, le « sadisme » décrit dans les œuvres de Sade ne saurait être réduit à une seule pratique sexuelle et n’a que peu à voir avec la représentation moderne que l’on s’en fait. Il représente, de manière plus générale, une confrontation philosophique entre la pensée de l’homme bon par nature et l’homme mauvais qui doit brider ses passions. Le sado-masochisme de Sade formule une vision du monde par l’image sexuelle qui est en réalité une confrontation morale de valeurs et de systèmes.

L’utilisation du terme sadique dans le cadre du sado-masochisme implique une relation de domination codifiée. Elle implique un jeu de règles établies entre les partenaires, qui fixe des limites dans les actes posés. Le terme sadique représente ainsi plus une personne dominante que réellement sadique. Une relation entre un sadique véritable et un masochiste est très rare dans le cadre d’un consentement libre et éclairé. Une telle relation n’a normalement lieu que dans le contexte d’une relation de dépendance affective vécue par la personne soumise dans le cadre de problèmes psychologiques cliniques.

Dans les pays occidentaux, le sado-masochisme n’est pas interdit par la loi s’il se pratique entre partenaires adultes consentants qui, souvent, établissent une relation de maître à esclave très stable. Cependant, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a statué dans l’affaire K.A. et D.D. c/Belgique le 17 février 2005 contre une pratique du sadomasochisme si la personne “esclave” demandait de façon expresse mais aussi tacite l’arrêt de ces pratiques. Ainsi il semble qu’il y ait une évolution de la jurisprudence contre les pratiques sadomasochistes.

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20
avr

[ Dictionnaire ] – Cuckolding

Le cuckolding désigne une pratique masochiste faisant partie de la FemDom (domination féminine) dans laquelle un homme est sexuellement excité en éprouvant la honte d’être cocufié ostensiblement par sa femme ou sa compagne.

Le terme cuckolding dérive du mot anglais cuckold qui signifie cocu et qui provient lui-même de cuckoo, coucou, en référence au comportement de la femelle de cet oiseau qui pond ses œufs dans les nids des autres oiseaux.Dans les couples pratiquant le cuckolding, c’est généralement le conjoint qui incite sa compagne à avoir des rapports sexuels extra-conjugaux dont il est souvent témoin, soit visuellement soit seulement auditivement. Pour renforcer cette humiliation, la femme peut se refuser totalement à son conjoint ou ne lui autoriser que le cunnilingus et l’anulingus. Évidemment, l’« infortuné » mari n’est pas autorisé à avoir des relations sexuelles extra-conjugales, et par conséquent il n’est pas rare qu’elle lui « impose » le port d’une ceinture ou d’une cage de chasteté.

Dans un tel couple, les tâches ménagères et le service de table (notamment quand la dame invite son amant à manger) sont habituellement dévolus à celui qui a volontairement perdu ses prérogatives viriles. Cette pratique sexuelle est fréquemment accompagnée par d’autres pratiques BDSM : fessée, facesitting, port de sous-vêtements féminins, humiliation verbale…

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20
avr

[ Dictionnaire ] – Candaulisme

Le candaulisme est une pratique sexuelle liée à l’excitation de voir son (sa) partenaire avoir des relations sexuelles avec une autre personne. C’est une sorte de voyeurisme.

Le candaulisme se distingue du cuckolding par l’absence de besoin d’humiliation du partenaire voyeur. Le candaulisme n’implique pas non plus la réciprocité de la pratique de l’échangisme.

Le terme vient de la légende du roi de Lydie (Asie Mineure, antiquité), Candaule, dont il existe plusieurs versions. Une première version rapporte que Candaule tua sa femme après que celle-ci eut refusé de marcher nue devant ses soldats.

Une autre version, rapportée par Hérodote, diffère sensiblement : selon Hérodote, le roi Candaule trouvait sa femme plus belle que toutes les autres. Sans cesse, il vantait à Gygès, officier de sa garde du corps, les charmes de son épouse et un jour, il l’invita à se convaincre, de visu, de la beauté de celle-ci. Gygès refusa l’offre mais le roi insista. Dissimulé derrière la porte de la chambre nuptiale, Gygès assista au coucher de la reine. Mais, au moment où il s’esquivait, la souveraine l’aperçut. Feignant de n’avoir rien remarqué et persuadée que son mari avait voulu l’humilier, elle jura de se venger. Le lendemain matin, elle convoqua Gygès et lui offrit l’alternative d’être exécuté ou de tuer Candaule, de s’emparer du trône et de l’épouser. Gygès refusa l’offre de la reine, puis, devant l’inutilité de ses efforts, il résolut de tuer Candaule. La reine le cacha à l’endroit où il s’était dissimulé la veille ; Candaule mourut, poignardé par Gygès durant son sommeil. Quand il fut installé sur le trône, Gygès se heurta à des adversaires. Ceux-ci acceptèrent de soumettre le cas à l’oracle de Delphes. L’oracle confirma Gygès dans sa royauté. Le recours à l’oracle delphien est historique : on sait qu’en témoignage de reconnaissance Gygès fit don au sanctuaire de Delphes d’objets d’or et d’argent.

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20
avr

[ Dictionnaire ] – Échangisme

L’échangisme est une pratique sexuelle dite “libertine” ou encore non conformiste consistant en un échange temporaire des partenaires réguliers, entre deux ou plusieurs couples, en vue de rapports sexuels complets ( c’est-à-dire avec pénétration ) entre partenaires consentants. Comme toute pratique sexuelle, l’échangisme s’effectue en intimité et à l’abri des mineurs.

Il peut se pratiquer chez soi ou dans des lieux de rencontre réservés à cet effet, tels que les boîtes de nuit échangistes. Certains sites nudistes sont également propices aux rencontres permettant le développement de cette pratique en raison de leur singularité et du développement des clubs et commerces liés aux pratiques libertines.

L’échangisme est connu au moins depuis la Seconde Guerre mondiale où les militaires de l’aviation américaine participaient aux « key parties » (fêtes à échange de clés) pendant lesquelles les maris donnaient leurs clés pour être choisis au hasard par les épouses. L’échange devint plus courant pendant les années 60 et 70, mais moins populaire pendant les années 80 à cause de l’apparition du sida.

L’échangisme commence à réapparaître, surtout dans la classe moyenne, mais maintenant on préfère ne plus parler de « wife swapping » (littéralement « échange d’épouses ») pour éviter d’être considéré comme ouvertement sexiste.

Il ne faut pas confondre l’echangisme et les styles de vie dénudés qui se pratique en famille et sans prétention sexuelle. L’échangisme se pratique en privé, et a fortiori à l’abri du regard des gens “conformistes”, et ne relève pas de l’exhibition sexuelle en public, qui est prohibée.

Il convient aussi de noter que dans le langage courant, on emploie le terme “échangisme” dans le sens plus général de “sexualité de groupe”, de même qu’on emploie le terme “club échangiste” pour “club libertin”. Il ne s’agit plus seulement de deux couples qui échangent leurs partenaires, le temps d’un rapport sexuel, mais plus généralement d’un ensemble de personnes, hommes et femmes, qui ont des relations sexuelles, les unes avec les autres.

Les paragraphes qui suivent concernent principalement la “sexualité de groupe” et non pas seulement les “échangistes”.

Prétendre que l’échangisme serait une forme de perversion sexuelle ne semble plus faire partie du débat actuel, cependant certains psychologues et psychiatres peuvent l’associer avec une homosexualité refoulée ou des troubles de la personnalité de type borderline. Aucune véritable étude scientifique n’existe en réalité sur ce sujet.

Les échangistes sont des gens ordinaires, le plus souvent dans la trentaine ou la quarantaine mais on en trouve de tout âge et toute description. On estime qu’entre 1 % et 4 % des couples y ont déjà participé, mais il est difficile de donner des chiffres précis car le sujet est souvent tabou.

Parfois les groupes dits « échangistes urbains » cherchent spécifiquement des adultes plus jeunes, entre vingt et trente ans, plus agréables à l’œil.

Si auparavant beaucoup de couples se trouvaient grâce aux petites annonces de journaux dédiés au libertinage, dorénavant Internet a pris le relais et les échangistes ou libertins se trouvent grâce à de nombreux sites dédiés à ces pratiques. Certains sites d’annonces “certifient” les couples en tant que tels, car les échangistes se méfient énormement des fausses annonces d’hommes seuls cherchant à collectionner des photos de couples. Les certifications se font généralement après avoir rencontré autour d’un verre un autre couple déjà certifié ou alors la certification est prise en charge par le site lui même qui se charge d’attribuer le fameux label. Par exemple un site peut demander aux couples souhaitant se faire certifier d’envoyer une photo d’eux tenant une feuille mentionnant le nom du site et leur pseudo. Par la suite ces couples pourront eux même certifier d’autres couples.

On constate que les pratiques, autant que les opinions ou les interdits ou codes sociaux de ce milieu, ne peuvent pas être théorisés ou généralisés, mais sont en fait des micro climats d’un moment et d’un lieu donné.

Ainsi pour certains échangistes, l’échangisme est une épreuve contre la jalousie : admettre des personnes dans l’initimité d’un couple, peu importe leur sexe, provoque un risque de diviser le couple. Pour d’autre, au contraire il permet un renforcement de leur complicité. Pour d’autre encore, il diminue les risques d’infidélité dus à la tentation sexuelle de découvrir un nouveau partenaire. De ce fait, l’échangisme n’est réservé qu’aux couples ayant déjà une relation stable et dont les deux partenaires partagent exactement la même motivation à propos de cette pratique.

La motivation du couple échangiste est essentiellement une recherche de plaisir partagé : par la découverte de nouveaux corps, par la vue de son partenaire sous un “autre angle” et par le jeu de séduction qui va se jouer, non plus entre deux personnes, mais entre deux couples.

Les raisons profondes propres aux personnes attirées par cette pratique sexuelle ne sont pas transparentes. La perspective sociologique avance qu’il s’agirait d’une forme moderne de polygamie.

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