Quebec Censure
Blog sur les activitées underground de Québec. Reportage, soirées spéciales etc … Échangisme, Sexualité de couple, kamasutra et plus !

Archive pour juin, 2009

18
juin

Hommes VS Femmes : L’adultère pour les mêmes raisons ??

Sous les boxers des garçons se cache un organe en constante ébullition, toujours prêt à bondir sur une nouvelle proie…

Sous les jupes des filles (merci Souchon!), ça brûle itou mais pas pour les mêmes motifs. Si les hommes trompent leur conjointe, c’est souvent pour se rassurer sur le bon fonctionnement de leurs attributs. Quand les femmes cèdent à la tentation, c’est plutôt parce que leur relation amoureuse est insatisfaisante. Les gars en consomment une autre, les filles se consument pour un autre. Et vous, ça va, votre couple?

Gilles a 33 ans, trois filles et une ravissante conjointe. Pour lui, la fidélité n’a jamais été une option: il restera fidèle à sa blonde, un point c’est tout. Tel un métronome, sa vie est réglée au quart de tour, et cette stabilité lui va comme un gant. Jusqu’à ce que – c’était inévitable – à son cours de karaté se pointe cette fille: belle, drôle, savoureuse à souhait, et qui s’est mise en mode séduction. Elle le désirait par tous les pores de sa peau. Le pauvre Gilles a eu beau tout faire pour garder sa porte fermée, elle lui a rentré dedans à grands coups de bélier si bien que quelques mois plus tard, ils se sont retrouvés dans le lit d’un anonyme hôtel. «En la pénétrant, un hallucinant frisson m’a parcouru le corps. Je franchissais la limite de l’interdit et cette transgression me faisait me sentir tellement vivant! C’était totalement aphrodisiaque. Nous nous sommes laissés après quelques semaines, mais je sais que je ne pourrai plus jamais revenir en arrière, au temps où j’étais le bon gars fidèle. Je ne serai plus capable de me garder exclusivement pour ma femme.»

Est-ce que les filles qui me lisent ont envie de le gifler…? À première vue, cette déclaration a franchement mauvais goût. Mais en même temps, elle trahit à voix haute ce que tous les hommes vivent en silence: oui, la fidélité leur pèse. Comme un carcan sur un cheval un peu fou. Selon les idées reçues, les hommes auraient tous une forte propension à la polygamie et à l’instabilité.

Pourquoi?

Parce qu’ils ont un pénis. Et que tout individu qui en porte un, porte aussi une profonde insécurité quant à la mécanique qui le régit. Je concède que cela semble facile comme «excuse» mais selon Didier Dumas, psychanalyste et auteur de La Sexualité masculine, aux éditions Hachette, cela expliquerait en partie pourquoi les hommes sont plus tentés par l’infidélité que les femmes. «Pour l’(homme), constater le bon fonctionnement de son pénis est, en soi, une satisfaction. Le simple fait d’avoir des rapports sexuels le valorise et le rassure, car cela résout les questions qu’il s’est posé, enfant, sur les capacités de son propre sexe. Ce besoin serait lié à la façon dont l’enfant mâle idéalise le sexe de son père. Il fantasme un père à la mécanique sexuelle performante, au contraire des femmes qui n’idéalisent le pénis paternel que sur sa capacité à faire des enfants. D’où, chez elles, cette attention plus grande portée à la stabilité et à la régularité de la relation avec leur partenaire.»

Du bla bla de psychanalystes

Trouvez-vous ça un peu gros comme explication? Un peu trop arrangé avec le gars des vues? Les filles, est-ce que cela vous ferait du bien de savoir que votre mec, quand il vous trompe, n’a pas que du plaisir, qu’il souffre? Vous voici servies! D’un avis commun, les spécialistes qui ont réfléchi à cette chose et qui l’ont étudiée, en arrive tous à la même conclusion: l’infidélité de l’homme est souvent accompagnée de souffrance. De plus, la nature des mecs étant plus narcissique et plus fragile que celle des filles, leur ego doit être en permanence rassuré: ils ont besoin de se faire dire que oui, ils sont virils, oui, ils sont uniques. Et franchement, une femme qui a deux enfants et un boulot à temps plein a d’autres priorités sur son interminable liste que de booster l’ego de son chum. Alors, il va valider ailleurs s’il est encore cet être extraordinaire.

Et les femmes, elles?
 
Que l’État protège ses femmes de la charia: 24 % d’entre nous avouent avoir déjà trompé leur amoureux. C’est 10 % de plus qu’il y a dix ans. Parmi celles qui résistent encore à la tentation, 20 % d’entre elles confient qu’elles pourraient bien passer à l’acte et succomber à une aventure d’un soir. Signe des temps: il y a à peine 30 ans, les femmes infidèles portaient l’aura de la disgrâce, perçues comme de perfides créatures sans moral. Aujourd’hui quand une copine nous révèle qu’elle s’est envoyée en l’air avec le nouveau collègue, alors qu’on la sait mariée et mère, on a plutôt le réflexe de lui demander des détails croustillants plutôt que de lui lancer la première pierre!

Ce qui pousse les femmes dans les draps d’un autre homme – et là réside la plus grande différence entre l’adultère féminin et le masculin – c’est l’insatisfaction sexuelle vécue avec leur conjoint, le désir d’explorer de nouvelles avenues jusque-là refoulées avec leur partenaire. (Les gars, avez-vous envie de hurler en lisant ça? De crier à tue-tête à votre blonde qui vous a trompé, combien vous auriez aimé lui faire connaître tout ce dont elle rêvait, qu’elle n’avait qu’à demander pour recevoir… Aaah, que c’est triste, tout de même.) Donc, les femmes veulent s’éclater. Elles travaillent, ont de l’argent, ne dépendent de personne et aiment leur liberté sexuelle. De plus, avec le Web, elles parviennent drôlement bien à leurs fins: à l’autre bout, il y aura toujours un mec avide de savoir si sa machine est bien huilée… Homme ou femme, le résultat est le même: Ça fait mal être cocu(e).

L’idée n’est pas de pointer du doigt un fautif ou une fautive. Les hommes, pas plus que les femmes n’ont le monopole en matière d’infidélité. Peu importe notre genre, le sexe est un moteur à ce point puissant qu’il peut parvenir à faire capoter le plus stable des véhicules. Même la crainte de perdre enfants, épouse, sécurité affective, maison et abri Tempo (!) n’arrive pas à la cheville de la sulfureuse Adultère. De l’incroyable ivresse de voir son pouvoir séduction opérer sur une tierce personne et réciproquement. Malheureusement, cela conduit trop souvent au désastre: de ce trio infernal amant-maîtresse-cocu(e) naissent mensonge, fuite, ressentiment, jalousie, frustration, colère, haine, etc. Pour certains, la douleur est si intolérable qu’elle cause l’irréparable.

Mais parfois, l’infidélité peut devenir cette craque par laquelle passe un rayon de lumière: qui fera table rase de tout ce qui minait le couple, et dressera la table à des mets plus jouissifs. Bien sûr, avec l’aide d’un bon psy spécialisé en relation de couple, la pilule risque de mieux passer. Car s’il y a encore de l’amour, il y a encore de la capacité à pardonner. Dur, mais possible

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18
juin

Devenir infaillible au lit

La technique infaillible
Il va de soi qu’une relation sexuelle satisfaisante dépasse largement la simple technique ou l’utilisation d’une bonne méthode. Par contre, négliger cette portion de la vie sexuelle équivaudrait à ne jamais varier son menu: nourrissant, mais endormant.

Et on ne veut pas d’une sexualité endormante. Alors, pour ce faire, il est primordial de varier, d’essayer et aussi de s’amuser. Connaissez-vous la technique de l’alignement coïtal (CAT)?

Créer de bonnes conditions

L’extase qu’apportent la variété et la complicité n’existe pas si le couple est en période d’hostilité. Naturellement, tous les couples – à certains moments de la vie plus qu’à d’autres – rencontrent des difficultés et connaissent des problèmes. La discorde, la mésentente et les divergences d’opinions font partie intégrante de toute vie de couple qui se respecte. Toutefois, c’est la façon dont les individus règlent ces différends qui fait que la passion restera ou s’éteindra.

Effectivement, des colères ou des frustrations envers l’autre ne font que nourrir l’hostilité. Et qui dit hostilité dit éloignement, c’est systématique. Ce fut le cas de Justine et de Pierre-Yves: «Nos premières années de vie commune furent presque un désastre. Nous nous disputions continuellement à propos de tout et de rien. Justine a un caractère fort et moi aussi. Mais le problème, ce n’étaient pas tant nos fréquentes chicanes que le fait qu’on n’arrivait jamais à faire la paix. J’accumulais et elle aussi. Un jour, nous nous sommes présentés en thérapie, au bout du rouleau et au bord de l’épuisement. Nous n’y voyions plus clair du tout.

En thérapie, nous avons appris à quel point nous ne réglions jamais vraiment les situations, nous les accumulions. Et plus on accumulait, plus on s’en voulait, moins on faisait l’amour. Un cercle infernal. Finalement, nous avons compris bien des affaires et nous avions des patterns très néfastes à corriger. Il faut encore faire attention de ne pas retomber dedans, mais c’est beaucoup mieux. On n’est pas encore à l’étape de varier pour s’amuser. On veut juste avoir un peu de stabilité sexuelle avant.» Oui à la stabilité dont parle Pierre-Yves, mais non à la monotonie. Par contre, j’abonde dans le même sens: chaque chose en son temps! C’est la raison pour laquelle il est important de se créer et de se bâtir de bonnes conditions de vie sexuelle. Car sans elle, les fondations sont défaillantes.

Augmenter les chances d’orgasme

La technique de l’alignement coïtal a été mise au point par un psychothérapeute américain du nom d’Edward Eichel. Si les couples utilisent correctement sa méthode (CAT), la femme risque non seulement d’augmenter ses chances d’orgasmes, mais le couple peut aussi atteindre l’orgasme simultanément. Bon, la partie où les deux jouissent vraiment en même temps a peu de chance de se produire, mais ça vaut la peine d’essayer, non ? Voici donc les détails de la technique, juste au cas où…
 
La pénétration se fait en position du missionnaire (c’est-à-dire où la femme est allongée sous l’homme).
 
L’homme se place un peu plus haut sur le corps de la femme pour que la base de sa verge soit en contact direct avec le clitoris de celle-ci lors du mouvement de va et- vient.

La femme, si elle le souhaite ou se sent plus à l’aise, peut enlacer l’homme de ses jambes.
 
Elle peut aussi étendre ses jambes sur les mollets de l’homme, ce qui aura pour résultat de mettre son clitoris encore plus en contact avec la base du pénis;

La femme pourra balancer légèrement son bassin lors de la pénétration et stimuler son clitoris de façon externe et interne.

Selon Edward Eichel, il est important que les deux partenaires bougent au même rythme: «Elle pousse vers le haut et en avant, comme pour repousser son pubis à lui. Il suit le mouvement, mais continue à appuyer sur le pubis de sa partenaire. Son pénis disparaît dans son vagin pendant ce mouvement vers le haut. Pour le mouvement inverse de pression vers le bas, c’est lui qui force le pubis de sa femme à redescendre et à reculer. Mais celle-ci se presse encore contre lui et son clitoris appuie sur la base de son sexe: pendant ce mouvement vers le bas, le pénis vient donc en avant et appuie sur le mont de Vénus.»

Il faut donc garder le rythme, ne pas accélérer ni ralentir… et que le plaisir s’en suive!
Source: 1 Hot Sex, de Tracey Cox, 2000.

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