Quebec Censure
Blog sur les activitées underground de Québec. Reportage, soirées spéciales etc … Échangisme, Sexualité de couple, kamasutra et plus !

Archive pour janvier, 2009

25
jan

L’autroroute 89 (partie 1)

Nous partîmes aux petites heures du matin afin d’être sur une des plages du Maine (côte Est américaine) avant midi. L’autoroute quasi déserte n’offrait guère de divertissements hormis l’éclat du soleil sur ses longues et fines cuisses blanches. Elle avait posé un pied sur le tableau de bord pour se mettre à l’aise avant de s’assoupir. Elle avait l’air d’un ange avec ses cheveux couleur de pailles dans la lumière matinale.

Au bout d’un moment, je ne puis résister à l’invitation tacite lancée par ses jambes entrouvertes. J’insérai ma main droite entre celles-ci en soulevant sa mini-jupe en coton fripé déjà passablement remontée. J’appliquai une délicate pression sur son sexe dodu. Il s’y dégageait une grande chaleur. La belle endormie n’eut point de réaction. Pas le moindre tressaillement. Nous restâmes ainsi sans bouger sur plusieurs kilomètres alors que la voiture abordait les courbes sinueuses de de la portion montagneuse de l’autoroute 89.

Je profitai d’un changement de position de la part de ma douce pour améliorer mon accès à son sexe en appuyant mes doigts avec d’avantage de pression. Je commençai doucement à varier la contraction de mes doigts pour faire rouler sa chair ardente entre ceux-ci. Je baissai le son de la radio à l’affut de ses moindres
réactions. Elles ne tardèrent pas à se faire connaître. Ses yeux se crispèrent, sa respiration se fit plus intense et elle ouvrit subtilement ses cuisses en relevant son bassin pour me donner une plus grande marge de manœuvre.

Tout en restant concentré sur la route, je massais ses lèvres gonflées par son plaisir. Elle ondulait lentement les hanches et gémissait doucement. Je dépassai plusieurs voitures sans que les conducteurs ne se doutent que je masturbais allègrement ma jolie passagère. Sa jouissance gagna en intensité. Je faisais tourner le
bout de mes doigts sur sa vulve qui exultait son excitation à en traverser sa culotte maintenant détrempée. Elle se cabra et se souleva en saisissant sa ceinture de sécurité à la hauteur de son cou. Elle était sur le point de jouir quand j’accélérai afin de positionner ma voiture juste à côté d’un petit camion de livraison.

Ma belle chérie atteignit l’orgasme en criant, bien accrochée à sa ceinture qu’elle tirait de toutes ses forces en poussant avec son pied sur le tableau de bord. Je prenais un malin plaisir à imaginer l’expression du conducteur du camion, malheureusement trop haut pour que je puisse l’apercevoir. Mais son appréciation ne se fit pas attendre et deux grands coups de klaxon retentirent, ce qui eut pour effet de sortir ma grande blonde de sa torpeur. Elle lui sourit et pour ne pas le laisser en reste elle fit le geste de plonger sa main
entre ses cuisses et la remonta en portant lascivement ses doigts à la bouche. J’appuyai ensuite sur l’accélérateur pour le laisser loin derrière avec ce petit souvenir d’une autoroute pas si ennuyante que ça…

À suivre…

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Confessions Érotiques

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17
jan

[ Dictionnaire ] – Le tribule terrestre

Le tribule terrestre (Tribulus terrestris L.), également appelé croix-de-Malte, est une plante appartenant à la famille des Zygophyllacées, dont elle est l’un des rares représentants en Europe. C’est la principale espèce recensée du genre Tribulus, auquel appartient aussi Tribulus cistoides L., espèce antillaise. Indigène en Méditerranée, le tribule terrestre a longtemps été considéré comme une mauvaise herbe. Depuis les années 1980, on attribue à ses fruits, à tort ou à raison, un effet favorable sur les performances sportives et sur la libido, si bien que l’extrait de tribule est aujourd’hui consommé aussi bien par les athlètes désireux d’améliorer leurs résultats que par les amoureux en quête de prouesses. Le tribulus fait augmenter le taux de testostérones chez l’homme entre 30% à 50%, donc favorise la prise de masse musculaire, force et endurance. On lui donne aussi la propriété du ralentissement de la chute des cheveux du a la testostérone .

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9
jan

SUPER PARTY LE 31 JANVIER 2009

SUPER PARTY LE 31 JANVIER 2009 
AU SEXYFOLIE
BAL EN BLANC
EN COLLABORATION AVEC LE SITE DE RENCONTRE
WWW.MESCHARMES.COM
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BIÈRE, VIN BLANC OU ROUGE, BOISSONS GAZEUSES,
BOUTIELLE D’EAU, CAFÉ, CONDOMS ET LUBRIFIANT
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POSIBILITÉ DE COUCHER SUR PLACE:
$40.00/CHAMBRE POUR LA NUIT
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BAR, PISTE DE DANSE ET POTEAU DE DANSEUSE, UN DONJON ET CHAMBRES
DISPONIBLES POUR CEUX QUI AIMERAIENT S’AMUSER DURANT LA SOIRÉE
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PAR TEL:(418)661-4087
SYLVIE ET DANY
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8
jan

Le Sauna mixte…

Nous partîmes donc nerveusement vers un petit lounge pour nous mettre à l’aise. Pas question pour moi de me rendre chez Marcelle à jeun. Quelques cosmos plus loin, j’arrivai davantage à dissimuler ma nervosité, même que je commençai à ressentir une certaine fébrilité. Comme à l’habitude, Bruno et moi échangeâmes peu lors de notre passage dans ce bar. On dirait presque que nos regards s’évitèrent. Pourtant, nous savions tous les deux qu’il allait se passer quelque chose, mais ni l’un ni l’autre ne connaissait l’issue de cette soirée qui s’annonçait fertile en sensations fortes. Le parcours vers le sauna mixte se fit en silence.

J’étais si concentrée sur ma destination que j’en oubliai même de mettre la radio. Heureusement, je trouvai un stationnement en bordure de la rue bien avant de passer devant l’enseigne rose et noire. La surprise pour Bruno n’en fut que plus grande. Je l’embrassai mais il était tout raide. Je sentis sa nervosité et son regard se poser partout à l’intérieur de l’accueil. Rapidement, on nous invita à aller prendre un casier et à nous déshabiller. Je donnai rendez-vous à mon homme à la chambre 106 située à l’étage. Il devait passer par les toilettes. J’arpentai nerveusement les nombreux couloirs qui menaient au bon numéro de porte. J’espérais ne pas avoir à croiser des gens. Malheureusement, je dus me faufiler entre deux hommes qui parlaient à voix basse de chaque côté du passage étroit. Je tâchai de me faire invisible, mais leur façon de me regarder en disait long sur leur état d’esprit.

Rendue à destination, Bruno m’attendait. Il avait pris un autre chemin. Nous étions tous les deux un peu intimidés et nous nous engouffrâmes sans traîner dans la chambre. Tout était blanc et peu décoré. Bruno repéra instantanément le moniteur qui nous montrait d’autres couples en pleins ébats. J’avais pris une des seules chambres disponibles et celle-ci comportait un système de caméra à circuit fermé. Nous prîmes quelques instants pour regarder les gens faire l’amour. Je fus sidérée devant le spectacle. Notre attention fut principalement portée sur un groupe de huit à dix personnes se fondant dans une masse grouillante de chair et de membres en mouvement. Au départ quelque peu rébarbative, je pris soudainement plaisir à regarder ces gens se caresser et se tortiller de plaisir. Ni très beaux ou très laids, ils formaient un espèce de tout très érotique. Personne n’était laissé pour compte, si ce n’est que pour l’instant d’un changement de position. Tel un morceau de casse-tête, chaque libertin retrouvait sa place au sein du groupe. Bruno se mit à me caresser le dos, ce qui me ramena à ce pourquoi nous étions ici. Je le poussai et il tomba assis sur le lit. Je défis sa serviette, exposant son sexe qui se dressa devant moi.

Je lui donnai un petit coup de langue et admirai sa belle couleur pourpre. Je pouvais voir son cœur battre dans sa queue. Je crois bien que le spectacle avait le même effet sur lui que sur moi. J’avais pris soins de verrouiller la porte afin de dissuader toute visite non désirée. Après tout, je préférais commencer par quelque chose de plus soft. Pour être certaine d’avoir un certain contrôle sur cette soirée, je sortis un bandeau et une paire de menottes afin de garder mon homme sous le joug de mon bon vouloir. Tout se passa exactement comme je l’avais prévu, y compris pour Bruno qui me regardait, les yeux ébahis par ce que je venais de sortir de mon sac. La surprise était totale. C’est donc à la blague que je lui demandai de m’appeler Maîtresse Chantal et de m’obéir au doigt et à l’œil, mais avant, il devait enfiler les menottes, ce qui s’annonça plus difficile que prévu, alors il me mit au défit de les lui mettre. Il me tendit la main, mais pour finalement mieux me saisir le bras et me tirer vers lui. Ne faisant ni une ni deux, j’étais complètement nue en train de me battre avec mon conjoint pour l’enchaîner à la tête de lit. Je luttai âprement, mais sans que je puisse comprendre ce qui s’était passé, je me trouvai soudainement menottée à la tête du lit. — Est pris qui croyait prendre, hein, ma belle chérie ?, me lança-t-il à quelques centimètres du visage. Il m’embrassa le bout du nez et recouvrit mes yeux avec le bandeau. Je crois qu’il pouvait lire l’effroi dans mes yeux à l’idée de me retrouver dans cette position.

Mon cœur palpitait si fort… J’étais tout à coup contrainte et totalement soumise. Je n’avais jamais expérimenté ce sentiment avec une telle brutalité auparavant et j’en fus complètement déstabilisée. Je sentis une immense chaleur dans le bas de mon ventre. J’arrivai presque à ressentir du plaisir en serrant mon périnée. J’étais maintenant plongée dans le noir absolu et à la merci des fantasmes de Bruno. Le mélange de crainte et d’excitation me bouleversait et me transportait sur un terrain inconnu. — Bruno ? Point de réponse de sa part. Son silence était insupportable. Je sentais pourtant sa présence, mais il bougeait à peine. J’étais couchée sur le ventre sans la moindre parcelle de tissu pour me couvrir. Puis, je sentis tout à coup sa main se poser sur mes fesses. Il s’installa près de moi sur le lit et continua ses douces caresses à fleur de peau sur mon joli derrière en forme de poire. Je frissonnai au passage de ses doigts sur ma peau lisse, fraîchement crémée. La douceur de ses mouvements tranchait avec l’apparente cruauté de la situation. Il souleva une jambe et m’écartela, exposant ainsi ma chatte et lui donnant un peu d’air afin qu’elle refroidisse. Je sentis sa main effleurer mes grandes lèvres sans jamais vraiment y toucher. C’était insupportable. Je voulais tellement qu’il ouvre ma fente et me masturbe ! Bruno poursuivit son petit manège entre mes cuisses puis revint une fois de plus titiller ma chatte qui ruisselait de plaisir. Bruno brisa le silence et m’ordonna d’une voix autoritaire de monter mes fesses. Sans hésiter, je m’exécutai et lui offris ma croupe dans toute sa splendeur. J’étais maintenant plus vulnérable que jamais, offerte, prête à recevoir son sexe que j’attendais à tout moment et avec grande impatience. Au lieu de cela, une langue s’inséra doucement entre mes lèvres et se fraya un passage jusqu’à mon petit bouton de rose. Je ne pus freiner le cri de jouissance que j’expulsai dans le creux du petit oreiller blanc…

La suite, dans le livre Osé, disponible uniquement sur www.erotisemoi.net

Erotise Moi

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