Quebec Censure
Blog sur les activitées underground de Québec. Reportage, soirées spéciales etc … Échangisme, Sexualité de couple, kamasutra et plus !

Archive pour octobre, 2008

12
oct

Bi(e) - Être ou ne pas être ?

Depuis quelques années, une tendance se démarque la médiatisation de comportements bisexuels chez les femmes. Or, comment savoir si celles qu’on surprend à s’embrasser dans un club le font vraiment par envie ou seulement pour exciter les hommes autour d’elles? Selon certains, c’est un effet de mode, alors que pour d’autres, il s’agit plutôt d’un phénomène de génération, laquelle refuse de se définir comme hétérosexuelle ou homosexuelle, et a un grand besoin de se réinventer sans cesse.

L’identité sexuelle
Pour expliquer la bisexualité, la biologie est souvent appelée à la rescousse. Alors, des débats à propos du caractère inné de l’identité sexuelle ont lieu. Ainsi, l’ambiguïté sexuelle est naturelle, selon ceux qui prétendent que tous les embryons sont de sexe féminin jusqu’à la 5e ou 6e semaine de vie foetale, c’est-à-dire jusqu’à ce que les androgènes foetaux entrent en activité. Cette théorie rejoint celle que Freud développe dans ses trois essais sur la théorie de la sexualité (1905). Sur son site Internet, l’association Bi Unité Montréal (BUM) présente plusieurs façons de voir cette ambivalence sexuelle. Si certaines personnes présument que l’identité sexuelle d’un individu est innée et fixe, d’autres estiment qu’elle découle du conditionnement social, donc qu’il s’agit d’un choix, celui de rejeter ou d’intégrer les modèles parentaux, ou simplement d’opter consciemment pour le lesbianisme en tant que prise de position féministe. La préférence d’une personne prend alors racine dans des facteurs bien personnels à chacun. Quelques études, notamment celles d’Alfred Kinsey, tendent à prouver qu’une large majorité d’êtres humains n’a pas un penchant aussi tranché qu’il n’y paraît. Les cas de pure hétérosexualité ou de pure homosexualité sont relativement rares (entre 5 et 10%, d’après Kinsey) et les cas d’indétermination réelle (la «vraie» bisexualité), plus rares encore (inférieur à 1%). Si l’on se fie aux études de Kinsey, l’identification à un comportement ou à une orientation sexuels relève du domaine social.

Être bi, c’est vieu comme le monde !!
La bisexualité n’est pas un phénomène récent. En fait, elle a toujours existé. On sait qu’elle était une pratique courante dans la Grèce et la Rome antique. Puis, au début du siècle dernier, Freud a élaboré une théorie selon laquelle chaque être humain naît bisexuel. Plus tard, les anthropologues américains Clellan Ford et Frank Beach, dans leur étude du comportement sexuel, ont remarqué que certaines formes d’homosexualité et de bisexualité étaient bien acceptées au sein de 49 sociétés tribales sur 76, lesquelles ont été étudiées entre 1920 et 1950.

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12
oct

Les bijoux de familles, comment se portent t’ils ??

Ils ont un rôle important
Même si elle est très petite et passe souvent inaperçue, la prostate joue un rôle important dans la vie d’un homme. En effet, la prostate est une glande du système reproducteur masculin qui est située en dessous de la vessie, juste avant le rectum. Elle entoure l’urètre. De la grosseur d’une noix, elle a pour fonction de secréter des substances nutritives permettant de nettoyer l’urètre afin de réduire l’acidité des sécrétions vaginales pour qu’elles ne détruisent pas les spermatozoïdes (car ce liquide clair est déversé dans l’urètre au moment de l’excitation sexuelle).

« Ce sont les vésicules séminales et la prostate qui produisent ainsi le liquide séminal. Le mélange avec les spermatozoïdes produits par les testicules se fait au niveau de la prostate, et le sperme passe ensuite dans l’urètre au moment de l’éjaculation. » (Source : Doctissimo). Car non seulement la prostate sert à la fertilité, mais elle permet aussi à l’homme d’obtenir des sensations sexuelles hors du commun…

La fonction plaisir 
Marc, un homme dans la quarantaine peut en témoigner : « J’avais 36 ans quand j’ai découvert cette jouissance. J’avais une blonde aventureuse à l’époque ! Elle m’a stimulé dans l’anus en même temps qu’elle me faisait une fellation. J’ai joui comme ce n’est pas permis ! Par après, elle se faisait un devoir de m’amener encore plus loin. On s’est laissés il y a à peine trois mois et ses caresses me manquent. Je ne sais pas si je trouverai quelqu’un qui pourra me donner autant de plaisir ! Il va falloir que j’essaie de m’organiser tout seul pour un petit bout ! »

Le plaisir procuré par la stimulation de la prostate est obtenu de façon interne – par le rectum à travers la paroi de l’intestin – ou encore par voie externe, par une pression importante sur la région du périnée.

Si la stimulation se fait à l’aide d’un objet servant à la pénétration anale, assurez- vous d’utiliser un gadget spécialement conçu à cette fin. Les muscles du sphincter anal sont extrêmement puissants et ils doivent se contracter pour éviter que les matières fécales ressortent. Donc, n’introduisez rien qui pourrait vous blesser ou qui risquerait d’être « aspiré »… Les pénétrations anales (comme toutes pratiques sexuelles) doivent être pratiquées seulement entre adultes consentants et avec une protection adéquate.

D’une manière ou d’une autre, le plaisir obtenu se manifeste par une éjaculation baveuse : éjaculation qui s’écoule le long du pénis – un peu comme la lave d’un volcan – contrairement à une éjaculation en jets obtenue par l’autre type de stimulation. Plaisir garanti ! Ne manquez pas la seconde partie de l’article dimanche prochain, alors que je vous proposerai des trucs pour prendre en main votre santé sexuelle. Le cancer de la prostate fait trop de victimes, voyez comment vous pouvez agir.

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12
oct

Petit sondage minute…

En matière de jouets érotiques
À la question «Incluez-vous des jouets érotiques dans vos ébats?», 46 % des femmes ont répondu «jamais» et 40 % disent qu’elles utilisent parfois ce type de joujou. En fait, seulement 12 % auraient l’habitude d’inclure des gadgets dans leurs ébats sexuels. Mais attention, ce résultat ne veut pas dire que les Québécoises ne possèdent pas de jouets intimes! En réalité, le sondage ne révèle pas combien d’entre elles utilisent les vibrateurs, cocos et autres objets de jouissance pour leur plaisir solitaire. (Souvent 12 %, À l’occasion 40 %, Jamais 46 %, N’ont pas répondu 2 %)

Romantique, on fait l’amour à la chandelle
Eh non! chers Messieurs, n’en déplaise à vos yeux voyeurs, les femmes n’aiment pas se laisser aller en pleine clarté. Parmi elles, 65 % préfèrent passer à l’acte à la lumière douce d’une chandelle. «Ben quoi, Chéri? C’est toujours mieux que dans l’obscurité totale!» (Dans l’obscurité 13 %, à la lumière douce d’une chandelle 65 %, en pleine clarté, histoire de ne rien manquer 19 % et n’ont pas répondu 3 %)

On baise à poil
En effet, d’après les résultats du sondage, trois Québécoises sur quatre font généralement l’amour à poil, alors que seulement quelques unes baisent à moitié habillées et que quelques rares exceptions se laissent aller en lingerie fine. (75 % à poil, 12 % à moitié habillée, 10 % en lingerie et n’ont pas répondu 3 %)

Cunnilingus par comparaison à la pénétration
À la question «Comment aimez-vous le plus atteindre l’orgasme?», 4 femmes sur 10 répondent qu’elles préfèrent la pénétration, alors que 3 sur 10 favorisent le cunnilingus. Bref, Messieurs, ne perdez pas votre coup de langue, les femmes aiment ça! Et puis sachez que vous êtes en compétition puisque les autres répondantes, soit presque 3 femmes sur 10, aiment atteindre l’orgasme par caresses manuelles… ce qu’elles peuvent très bien réussir par elles-mêmes, sans votre aide! (par cunnilingus 30 %, par pénétration 40 %, par caresses manuelles 27 % et n’ont pas répondu 3 %)

On fantasme sur notre mec… et sur les femmes!
D’après notre sondage, pour parvenir à leurs fins lors d’une relation sexuelle, 7 femmes sur 10 pensent réellement à l’homme qui est en train de leur faire l’amour, alors que près de 3 sur 10 avouent fantasmer sur une autre personne… dont la majorité sur une femme! Étonnant omme révélation, n’est-ce pas? Alors les gars, si votre femme semble distraite entre vos mains, dites-vous qu’elle pense peut-être davantage à la voisine qu’à son patron. (69 % à notre homme, 13 % à un autre homme, 16 % avec une femme et 3 % n’ont pas répondu)

On le fait partout, partout!
«Dans n’importe laquelle!» Voilà la réponse qui a été majoritairement cochée à la question «Dans quelle pièce de la maison préférez-vous faire l’amour?», suivie de très près par la chambre à coucher. Étonnamment, le salon n’est pas particulièrement populaire, avec seulement 3 % des votes. (Dans le salon 3 %, dans la chambre à coucher 45 %, n’importe laquelle 49 % et n’ont pas répondu 3 %)

Le bas-ventre: une zone magique
Un peu plus de la moitié des femmes considèrent que leur principale zone érogène, celle qui les fait frémir à coup sûr lorsqu’on s’y attarde, est le bas-ventre. «C’est connu, les femmes aiment que l’on tourne autour du pot avant de passer à l’acte», précise Yvon Dallaire, psychologue, sexologue et auteur de renom. La nuque vient au second rang, tandis que les lobes d’oreilles suivent très loin derrière. (La nuque 36 %, lobes d’oreilles 10 %, bas-ventre 51 %, n’ont pas répondu 3 %)

Notre fantasme ultime: faire l’amour avec deux hommes
Pas moins de 4 femmes sur 10 rêvent de se faire prendre par deux hommes à la fois, près de 3 sur 10 souhaitent faire l’amour avec une autre femme, tandis que 3 sur 10 aimeraient se faire culbuter par une célébrité. (Faire l’amour avec deux hommes 40 %, faire l’amour avec une femme 28 %, faire l’amour avec une star 29 %, n’ont pas répondu 3 %)
 
Du sexe: amenez-en!
Au Québec, 6 femmes sur 10 souhaitent faire l’amour plus de trois fois par semaine. Mais dites-moi, ils sortent avec qui, ces hommes qui se plaignent de manquer de sexe au sein de leur couple? Cette statistique n’impressionne guère Yvon Dallaire. «Ça ne m’étonne pas. Les femmes sont en général très réceptives à l’idée d’avoir plusieurs relations sexuelles par semaine. En fait, elles n’ont aucune limite à leur potentiel sexuel. Et les hommes en couple qui se disent en manque devraient peut-être se demander s’ils savent, oui ou non, bien approcher leur dame», commente le sexologue. (Moins d’une fois 6 %, 1 ou 2 fois 31 %, plus de 3 fois 60 % et n’ont pas répondu 3 %)

Parle, parle; jase, jase!
On s’en doutait bien: après l’amour, dans 43 % des cas, la gent féminine préfère discuter et non aller se laver ou encore boire un verre d’eau. (Discutez 43 %, boire un verre d’eau 27 %, vous laver 27 %, n’ont pas répondu 3 %)

On aime les mots doux
Assurément, pendant l’acte, on aime que notre mec nous murmure des mots tendres à l’oreille. Or, si notre amant n’a rien d’original ou de stimulant à nous souffler, il semble qu’on préfère qu’il se taise plutôt que de dire des niaiseries! En effet, 3 répondantes sur 10 souhaitent que leur homme se contente de respirer pendant le coït. Aie aie aie! Messieurs: sortez vos recueils de poèmes parce que vous semblez manquer de vocabulaire érotique! (Votre mec se contente de respirer 29 %, vous murmure des mots tendres 48 %, vous lance des phrases du genre: “Je vais te faire jouir, ma salope!” et n’ont pas répondu 3 %)

Très peu ont fait l’amour à une autre femme
Même si l’idée populaire veut que toutes les femmes ou presque aient eu une relation sexuelle avec une autre femme (vous savez, la fameuse idée sans doute tirée des films d’ados américains où la tête d’affiche se tape sa partenaire de chambre sur le campus du lycée!), la réalité est tout autre. En effet, d’après les résultats du sondage, près des trois quarts des répondantes n’ont jamais eu de relation complète avec une partenaire du même sexe. (Jamais 73 %, parfois 14 %, souvent 10 %, abstention 3 %)

L’amour à trois… 1 sur 4!
Eh oui! une femme sur quatre a déjà expérimenté l’amour à trois, mais le sondage ne révèle pas si c’était avec un autre homme ou une autre femme.(Jamais 75 %, parfois 19 %, souvent 4 %, abstention 2 %)

Gang bang? Non, non, non!
Seulement un faible pourcentage de femmes a déjà fait l’amour, seule, à plusieurs hommes à la fois, contre une grande majorité qui ne l’a jamais fait. Les gangs bangs ne semblent pas si populaires que ça, du moins pas auprès des femmes. (Jamais 81 %, parfois 13 %, souvent 3 %, abstention 3 %)

Faible taux d’échangistes
L’échangisme non plus n’a pas la cote auprès des Québécoises puisque seulement quelques répondantes s’y sont déjà adonnées, souvent ou parfois, alors que 86 % (la réponse la plus unanime du présent sondage) n’ont jamais goûté à ce style de vie libertin. (Jamais 86 %, parfois 8 %, souvent 4 %, abstention 2 %)

On se fait rarement son cinéma
Seulement 2 couples sur 10 auraient déjà filmé leurs ébats sexuels alors que les autres n’auraient jamais osé tenter l’expérience. C’est assez étonnant, vu l’avancement technologique qui nous permet aujourd’hui de se filmer en numérique et d’effacer le contenu une fois les heureux ébats visionnés. (Jamais 77 %, parfois 16 %, souvent 4 %, abstention 3 %)

La fellation a la cote
Heureux sont nos hommes: la fellation est chose courante dans plus de 60 % des couples. Malgré cet excellent résultat (pour eux, bien entendu), 14 % des répondantes n’ont jamais stimulé le sexe de leur chéri de façon buccale. (Jamais 14 %, parfois 22 %, souvent 62 %, abstention 2 %)

Top 1 des positions
La cavalière et la levrette remportent haut la main la palme des positions qui font le plus facilement monter les Québécoises au septième ciel: 36 % pour l’une et l’autre. On constate néanmoins que la position du missionnaire – pas très loin derrière – est encore utilisée, même si elle perd tranquillement du terrain. (La cavalière 36 %, la levrette 36 %, le missionnaire 24 % et n’ont pas répondu 4 %)
On se masturbe souvent

Toujours d’après les résultats du sondage, seulement 6 % des femmes ne se masturbent pas. Plus de la moitié d’entre nous pratiquons fréquemment le plaisir solitaire, alors que les autres avouent le faire, mais de façon occasionnelle seulement. (Jamais 6 %, parfois 38 %, souvent 53 %, abstention 3 %)
Le sexe anal: plusieurs l’ont essayé, peu l’ont adopté!
 
50 % des répondantes n’ont jamais osé tenter l’expérience du sexe anal. Et de toutes celles qui avouent s’être adonnées à cette pratique, très peu répètent souvent l’expérience. (Jamais 50 %, parfois 32 %, souvent 15 %, abstention 3 %)

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7
oct

Type de striptease

Effeuillage
L’art de se déshabiller en musique existerait depuis la Grèce antique, sur scène et en comédie. Mais le strip-tease moderne est né à Paris, plus précisément au Moulin Rouge. Depuis, il a été exporté dans toute l’Europe et aux États-Unis, inspirant les dérives des plus folles aux plus sensuelles.

Après plusieurs décennies où le striptease semblait cantonné aux endroits malfamés et aux tripots, l’effeuillage revient aujourd’hui et se pratique aussi bien dans la chambre nuptiale que dans une chic discothèque.

Burlesque
Le vaudeville est bourgeois, le burlesque est populaire. Né au XIXe siècle dans les foires et les marchés, il affiche aussi bien des pièces de théâtre que des spectacles de cirque, mais aussi et surtout du divertissement pour adultes. Les hommes y admirent des femmes peu timides, prêtes à jouer de leur image érotique pour mieux détendre l’atmosphère. Pleins d’accessoires loufoques, qui vont des ballons aux boas de plume en passant par les bijoux les plus excentriques, le strip burlesque devient véritablement un art érotique après la Seconde Guerre mondiale, avec ses icônes comme Lili St- Cyr ou Tempest Storm.

Aux États-Unis, il suscite une véritable folie qui provoque de nombreuses censures, à l’origine, sans doute, de la perte de la ferveur pour cette danse drolatique. Mais comme l’effeuillage, le burlesque est à nouveau l’objet de l’engouement de danseuses contemporaines qui puisent dans cet art une inspiration sans cesse renouvelée.

Néo-burlesque
Inspiré par Dixie Evans, Lili St-Cyr ou Sally Rand, le néo-burlesque naît dans les salles de spectacle américaines de Los Angeles et de New York, plus particulièrement grâce à des danseuses comme Michelle Carr ou Ami Goodheart. Le néo-burlesque, comme son prédécesseur, fait du strip-tease un véritable show esthétique où danse et accessoires prennent beaucoup plus d’importance que le déshabillage. Ainsi en est-il de Dita Von Teese, qui a notamment contribué à faire connaître cet art oublié.

À l’origine également de la création de troupes dans le monde entier, le néo-burlesque a tout de son ancêtre: l’humour, l’érotisme et surtout, le style.

Lap Dance
Un strip tellement simple qu’il conquiert de plus en plus de bars. Une chaise, un spectateur, une danseuse. Les règles du jeu se fixent à l’avance: le client peut seulement voir ou également toucher, et la danseuse a le droit, ou non, de toucher celui qu’elle doit satisfaire. Le tout se fait dans la salle même ou dans une champagne room, pour un peu plus d’intimité.

S’exécutant dans une danse lascive et très érotique, le lap dance a malheureusement contribué à donner mauvaise réputation au strip-tease tant il reste lié, dans les mentalités, à une pratique vulgaire digne des prostituées.

Né aux États-Unis (où certaines localités l’ont interdit), il a néanmoins vite conquis le Canada et le Royaume-Uni. Pour les patrons d’établissements, le lap Dance représente un excellent moyen de faire payer les danseuses et d’attirer les clients.

Pole Dance
Une barre de cuivre verticale et l’imagination s’enflamme. La pole dance serait née dans les fêtes foraines, où les acrobates s’accrochaient à la barre pour exécuter des figures érotiques. Avec le développement du burlesque, les bars et autres établissements popularisent le concept. Mais il faut attendre les années 1970 pour que le pole dance devienne l’une des références du strip-tease. À tel point que nombre de professionnelles aujourd’hui sont d’ex-danseuses classiques ou athlétiques capables d’effectuer les figures les plus impressionnantes. Car la pole dance n’est pas seulement un strip, c’est un spectacle gracieux, sportif et acrobatique pouvant rendre un spectateur aussi heureux qu’un enfant au cirque.

Danseuses à go-go
À New York, dans les années 1960, le Peppermint Lounge organise des soirées twist où les filles se retrouvent souvent à danser sur les tables. Elles portent alors des bottes à go-go (go-go boots), très à la mode, ce qui serait à l’origine du nom de la danse. Une autre version veut que les premières danseuses à go-go sont apparues au fameux Whisky à gogo, le célèbre club de Los Angeles.

Toujours est-il que ces drôles de stripteaseuses ont conquis l’Europe et même l’Asie, plus particulièrement la Thaïlande, qui compte nombre de ces établissements. La communauté homosexuelle a également masculinisé la pratique. Désormais, les émissions de divertissement, à la télévision, comptent également leurs danseurs sur plateformes, en cages ou dans un cube.

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5
oct

[ Blague ] - La barbecue

Un homme et sa femme s’affairent dans le jardin derrière la maison. Quand soudain, le mari dit à sa femme :

- OUAH… Ton derrière est aussi large que le barbecue !!

La femme ignore la remarque désobligeante. Le soir venu, le couple est au lit et l’homme commence à se coller à sa femme. Elle le repousse et lui dit calmement :

- Si tu t’imagines que je vais faire chauffer le barbecue pour une si petite saucisse, tu te trompes vachement mon grand !!

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5
oct

15 choses à essayer avant de mourir !

1- Aller dans un club échangiste
Même si Chéri ne veut pas vous accompagner, les femmes seules sont les bienvenues dans les clubs échangistes. Choisissez plutôt une soirée de fin de semaine parce qu’il y a plus de monde et que la clientèle est souvent un peu plus jeune. L’objectif pour passer une bonne soirée est de se laisser aller, de faire ce qui nous tente et de refuser tout le reste. Les gens sont généralement très accueillants.

2- Faire l’amour avec un inconnu
Apparemment, rien de plus facile que d’aller dans un bar, de choisir le spécimen qui nous plaît le plus, et de le ramener à la maison. Mais passer à l’acte reste quand même un peu compliqué. Encore faut-il que l’inconnu soit célibataire et partant pour une baise d’un soir. À force de vouloir être métrosexuels, les hommes sont presque devenus aussi compliqués que les femmes! Condition non négociable: le port du condom.

3- Faire l’amour en public
Outre le fait qu’il faut convaincre Chéri d’accepter de se livrer à des ébats devant des regards inconnus, faire l’amour en public peut être une activité très excitante. Être témoin du désir qu’on inspire aux autres est très narcissique, et ça peut aussi être jouissif. Pour se familiariser avec cette pratique, on commence par faire l’amour devant un miroir…

4- Faire l’amour avec une autre femme
Il n’est pas question d’homosexualité, mais simplement de goûter à autre chose qu’au sexe masculin. Il faut en avoir réellement envie, et désirer une femme avant de passer à l’acte. Les caresses entre femmes sont plus douces, plus délicates, et il n’y a pas de pénétration, mais plein de jeux érotiques très plaisants. Mais si vous préférez que ça demeure un fantasme, no problema!

5- Faire l’amour avec des jumeaux ( jumelles )
Pas toujours facile de recruter des frères jumeaux célibataires qui ont envie de la même fille. À moins de publier une petite annonce durant le défilé des jumeaux pendant le festival Juste pour rire, ce fantasme risque d’être très difficile à réaliser. Mais quel plaisir d’être entourée de deux hommes identiques; un véritable amant à quatre mains!

6- Tourner une scène vidéo porno
Il n’y a pas que les stars qui peuvent filmer leurs ébats. Faites une Paris Hilton ou un Rocco Siffreddi de vous-même, et passez à l’action! Rien de plus simple: prenez une caméra vidéo numérique et hop, action! Toutefois, veillez à conserver précieusement la vidéo pour éviter qu’elle ne se retrouve malencontreusement sur Internet. Il n’y a pas que les vedettes qui se font voler leur intimité!

7- Faire l’amour avec un autre homme devant son mari ( une autre femme devant sa conjointe )
Rares sont les hommes / femmes qui acceptent de regarder un autre homme / femme faire l’amour à leur conjoint(e) sans rien faire. Si le vôtre accepte, prenez-le comme un compliment et comme une preuve d’amour. Le principal fantasme n’est pas de coucher avec un autre. C’est de voir Chéri excité lorsqu’il vous regarde dans les bras d’un autre. C’est un peu tordu, alors faites attention, car si Chéri(e) accepte, il/elle risque de vous demander la même chose. Êtes-vous réellement prête à le regarder en train de baiser une autre fille/homme? Aïe!

8- Se faire attacher avant de faire l’amour
Ici, on ne parle pas des petites menottes en minou que vous avez achetées pour mettre un peu de piquant à la Saint-Valentin. Le fantasme consiste plutôt à se faire attacher en croix, les poignets et les pieds à chaque extrémité du lit, et ensuite à se donner entièrement à son partenaire pour qu’il fasse ce qu’il veut de notre corps. Tous les jeux sont permis, mais il faut en avoir discuté auparavant. L’utilisation d’un bâillon permet encore plus de souplesse et d’abandon. À réaliser avec un partenaire de longue date avec qui on se sent pleinement en confiance.

9- Faire l’amour sur une plage
Tout le monde se souvient du clip China Girl de David Bowie, dans lequel il faisait l’amour sur une plage. On s’est toutes imaginées à la place de la jeune Asiatique, dans les bras du beau David. Si on essayait avec Chéri lors de nos prochaines vacances dans le Sud? Il faut quand même prendre quelques précautions parce qu’un seul grain de sable peut enrayer la machine… Et attention aux marées montantes, sinon c’est la noyade!
 
10- Participer à un gang-bang
Être le fantasme d’une dizaine d’hommes qui attendent en ligne pour pouvoir goûter au fruit défendu est une bien belle image. Mais dans la réalité, ce n’est peut-être pas aussi plaisant de se faire prendre par autant de mâles en rut qui ne pensent qu’à performer devant leurs amis. Mieux vaut que ça reste dans le domaine du fantasme!

11- Faire l’amour avec une vedette
Qui n’a jamais fantasmé devant Marie-Chantal Toupin, Annie Dufresne, Paris Hilton ou Madonna ? Par contre, il faut s’armer de patience si on veut absolument réaliser ce fantasme avant de mourir. Mais bon, les vedettes aussi aiment s’amuser de temps en temps. Même que certaines sont encore célibataires…

12- Avoir une relation anale
Parce que l’anus est une zone très érogène qui peut procurer des sensations étonnamment plaisantes, il peut être intéressant de s’aventurer de ce côté-là. La patience et la douceur devront être au menu pour éviter la douleur. Prévoir un nettoyage en profondeur avant de commencer. On peut débuter avec un vibrateur pour ouvrir doucement l’orifice avant de passer aux choses sérieuses. Le mot d’ordre: mollo!

13- Faire l’amour en trio 
Que ce soit avec une autre femme ou avec un autre homme, l’amour à trois a de quoi séduire. Toutefois, il y a de fortes chances que Chéri préfère la première solution, car il pourra réaliser un fantasme personnel en même temps. Il importe de fixer les règles à l’avance avec votre partenaire habituel ainsi qu’avec le second. Faites attention: terrain glissant! Encore une fois, le fantasme peut s’avérer plus excitant que le passage à l’acte!

14- Lécher son partenaire enduit de chocolat
Les plus gourmandes se reconnaîtront! N’oubliez pas que le sucre excite… Toutefois, la priorité est de choisir un bon chocolat (le Nutella reste encore le meilleur, «facile à tartiner»). Mais attention de ne pas en abuser. Prévoir un petit verre d’eau ou de lait à proximité, et des draps pas trop beaux!

15- Faire l’amour dans un hamac
Pour commencer, il est préférable d’avoir un jardin privé assez ombragé pour ne pas être vu par les voisins. Ensuite, demander à Chéri de fixer solidement le hamac, et c’est parti… Petit conseil: installez un matelas en dessous du hamac au cas où, au moment crucial, vous fassiez une mauvaise chute.

Bon test !

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